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C'est le nombre, grosso modo (enfin plutôt grosso que modo) de visiteurs uniques lors tout premier jour de la publication du numéro 33 de ZDT, le 6 avril 2008, vers 5h du mat', après une journée / soirée marathon à base de pizza, de vodka et de Banga (mais pas de Gang Bang avec Manu Dibango buvant du Banga).
Les commentaires sont unanimes : le retour de ZDT a été parfaitement ignoré de tous ou presque, d'autres l'ont trouvé nul à chier, d'autre pas terrible, certains l'ont même trouvé nul à chier et pas terrible alors que d'autre l'ont ignoré tellement il était nul à chier. Cela nous a servi de leçon pour ce numéro 34 : la moitié de la rédaction n'a toujours rien foutu au moment où j'écris ces lignes et je songe à annoncer la remort de ZDT en pleine publication.
Accouchement de ce numéro 34 dans la douleur, donc, mais ce n'est qu'un petit prix à payer quand on sait la joie immense qu'à engendré notre retour auprès des ménagères de plus de 50 ans et de l'amical des véliplanchistes homosexuels de Jouy le Moutier, dont l'ensemble de la rédaction fait partie.
Pendant ce temps, la rédaction vit un drame : deux de nos collaborateurs se cassent dans la moitié sud du pays en emportant avec eux le talent et l'humour qui fait (ou faisait) de ZDT ce qu'il est (enfin, était), ce qui ne va pas nous empêcher de vous proposer un rythme de publication un peu plus soutenu à l’avenir, ZDT passe en bi-mensuel à partir d’aujourd’hui.
Rendez-vous dans deux semaines, donc.
Georges Brière
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