Life is rewritable

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Eleven - Les Cavernes des Lamentations - Chapitre 3

Avec le chapitre 2 là, juste en-dessous.

En effet, l'aventure n'était pas de tout repos. C'est avec peine que Pantouffe esquivait les crocs acérés des monstrueux reptiles. Leur rapidité et leur puissance rendait les combats très périlleux. Une fois même, un raptor griffa notre guerrière au point que son bras paraissait tomber. Un lambeau de peau était l'unique lien qui le maintenait attaché à l'épaule, mais mes soins supérieurs réparèrent presque instantanément la blessure. L'orcque ne semblait pas en souffrir, mais elle poussa un petit "aïe" lorsque je lui appliquai de l'alcool sur sa plaie.

Les limons, en plus de l'odeur de putréfaction qu'ils dégageaient - mais cohabitant avec l'orcque, nous étions habitués à pareille puanteur - crachaient de l'acide en plus grosse quantité qu'aucun ver géant des Maleterres ne pouvait en produire en une journée. Parfois, ils leur arrivaient, par le biais de je ne sais quelle magie obscure, de se clôner juste avant leur mort, nous laissant face à un nouveau limon au plus haut de sa forme. Cela compliquait énormément les combats, d'autant plus que les plus farouches de nos adversaires rôdaient tout près.

Les druides elfes étaient de loin les plus dangereux ennemis de la grotte - si l'on excepte Pantouffe et ses coups d'épées vigoureux et aléatoires.
Non contents de se transformer en redoutables serpents, ils se soignaient mutuellement, créaient des zones de silence et parvenaient à nous plonger dans de longs sommeils. Dans les deux derniers cas, il nous était logiquement impossible d'agir. De plus, ils semblaient pour la plupart très résistants à mes attaques mentales. Cela, je suppose, parce que les cerveaux elfes sont très petits, inexistants, rangés au placard, leur présence étant souvent inconnue, état neuf, jamais servi.

Malgré les dangers présents à chaque tournant, notre quête ne fut pas longue. Tant mieux, j'ai froid aux doigts et j'ai la flemme d'écrire.
Les chefs elfes, bien qu'ils possèdent des sorts très pénibles comme ceux décrits plus haut, ne furent en général pas résistants à la charge furieuse d'une orcque désireuse de les bouffer crus, cuits, à la sauce de Tanaris ou à la broche - l'épée de Pantouffe se prêtant d'ailleurs merveilleusement bien à cette dernière utilité.

Un à un, ils tombèrent.

Nous connaissions les dangers qui nous guettaient, nous savions que les elfes utilisaient ce genre de techniques, nous étions, en un mot, préparés.
Notre surprise fut donc totale quand, après que le dernier druide eut mordu la poussière, nous fimes face à Verdan, élémentaire monstrueux de près de quinze mètres de haut. Des mains de la taille d'un tauren, un buste aussi imposant qu'un zeppelin, des jambes de la taille d'une hutte... Le combat s'annonçait titanesque. J'expliquai brièvement une stratégie qui avait germé dans mon esprit à la seconde où j'avais vu le monstre. - Donc Pantouffe, j'entame le combat pour le distraire pendant que tu montes sur son dos pour lui faire mal. C'est compris ?
N'attendant pas vraiment de réponse à ma question, je me lançai dans la bataille. Le monstre se lança sur moi à une vitesse impressionnante. Ce qui fut encore plus marquant, ce fut la vitesse à laquelle sa main rencontra mon corps tout entier. J'eus le temps d'entendre Pantouffe crier "MINERAI DE FER !" avant de tomber au sol. La dernière chose que je vis avant de m'éteindre fut l'orcque matraquant une mine à grands coups de pioche.
Lorsque je rouvris les yeux, tout était beaucoup plus calme, plus sombre. Le temps semblait s'être arrêté. Il se passa un moment avant d'apercevoir cette forme blanche. J'allais à sa rencontre. Je n'étais pas effrayée. Inconsciemment, je savais que j'étais morte, alors que pouvais-je risquer de plus ?
La forme blanche prit calmement la parole.
- Bonjour Chaussure.
- Euuuh, bonjour.
Mais comment connait-il mon nom ?
- Je connais ton nom parce que je suis le Gardien des Âmes.
- Vous lisez dans mes pensées également ? Vous êtes quoi ? Une sorte de devin ?
- Non, par ma qualité de Gardien, je possède certains dons, dont ceux que tu viens de découvrir.
- Je n'en crois pas un seul mot.
- Eh bien tu devrais.
- Non.
- Peut-être bien que si.
- Ca ne prend pas.
- Bon... Ok j'avoue tout, je connaissais tes parents, je t'ai reconnu malgré les années qui se sont écoulées...
- Ca n'a aucun sens. Je suis une réprouvée, ce qui signifie que j'ai grandi dans une enveloppe corporelle autre que celle-ci. Vous n'avez pas pu me reconnaitre !
- Ouaaais ok... Si tu veux toute la vérité, on m'a signalé une mort stupide dans les Cavernes des Lamentations, causée par le manque d'attention d'une orcque à l'égard de son groupe, j'ai cherché un groupe semblable à la description, et bingo, Chaussure, te voilà.
- Et pour la télépathie ?
- Un simple tour de passe-passe à deux cuivres. La plupart des gens qui me rencontrent se demandent intérieurement comment je peux connaître leur nom.
- Et s'ils ne se sont pas posés la question ?
- Alors je crie "NE DEFIE PAS LA PUISSANCE D'UN GARDIEN", et tout de suite, ils se calment.
- Forcément. Je crois avoir déjà entendu parler de vous.
- Les cas des gens qui se souviennent de moi sont rares.
- Mais, si je suis là, cela signifie que je suis morte ?
- En effet. Mais comme tu m'es sympathique, je vais te faire une fleur. Je te ressuscite gratos, et sur place ! Et puis, de toute façon, nous sommes amenés à nous revoir hein !
- Comment ça ? dis-je, troublée.
- Eh bien, à traîner avec une elfe et un orcque, ce sont des risques dont il faut tenir compte. Tiens, pour tes amis, voilà ma carte.
Et il me tendit un petit bout de carton - ce qui m'étonna d'ailleurs, étant donné qu'il n'avait pas de bras.
- Euh, bin, merci !
- A une prochaine Chaussure !

Et l'instant d'après, j'ouvris les yeux, ayant pour vue Pantouffe et Matix qui me fixaient avec crainte, tristesse pour l'elfe, et une furieuse envie de déguster ce repas promptement offert pour l'orcque.
- AH ! Rends-moi ce tibia dans la seconde où ça va chauffer pour tes oreilles vertes !
Elle avait déjà mis à exécution son plan de me bouffer.
- Bon, ça va, il est intact. MAIS ATTENTION HEIN ! Tout ça c'est de ta faute tout de même !
- Tu as bien failli passer de l'autre côté... encore, fit Matix.
Je bafouillai quelques mots, ne sachant si j'avais rêvé ou si ce que j'avais vécu il y a peu... cela me semblait avoir eu lieu il y a une éternité. La douleur quant à elle était bien réelle.
Je décidai de passer outre la punition de Pantouffe (elle m'avait presque fait tuer quand même !).
A nouveau j'expliquai la stratégie, prenant soin cette fois de vérifier que Pantouffe était présente.
Le combat commença. Pantouffe eut rapidement toute l'attention de Verdan, le frappant à grands coups d'épée derrière les oreilles. Malheureusement, il l'écrasa d'un coup contre son épaule, et elle tomba au sol. Un changement de tactique s'imposa. Pantouffe décida d'elle-même ce qui était nécessaire de faire. Au delà du fait qu'elle avait pris une décision seule - ce qui en soit était déjà impressionnant - cela fit tourner le combat à notre avantage.
Courant dans tous les sens entre les jambes de l'élémentaire à une vitesse qui ne lui permettait pas d'être atteinte, elle coupait petit à petit les lianes qui servaient de tendons au monstre.
Lentement, il perdait la bataille. Il s'afaissa d'abord, puis plia un genou, enfin les deux. Pantouffe grimpa sur son dos et presque avec pitié, acheva rapidement la souffrance de notre adversaire. Un coup d'épée précis dans la nuque, et c'en était fini.
L'orcque fut impressionnante sur ce combat, et en fut justement récompensée. Une lueur jaune l'entoura, signe qu'elle avait atteint un stade supérieur dans l'évolution de sa classe.
- DING ! fit-elle.
Je fixai Matix avec de l'incompréhension dans les yeux, et elle me rendit mon regard. Nous fûmes néanmoins trop heureuses pour notre amie ainsi que pour avoir vidé les Cavernes des Lamentations de ses monstres.

Il ne nous restait plus qu'à retourner voir Naralex à l'entrée.

Eleven - Les Cavernes des Lamentations - Chapitre 2

L'elfe ne cessait de pleurer après s'être fait croquer le derrière.

- J'ai trouvé le titre de ce récit ! m'écriai-je. "Les lamentations à trois, mais seulement cinq fesses" ! Et je me lançai dans un rire cruel que seuls les morts-vivants produisent.
Je fus interrompue par un animal sortant de l'ombre, fantastique créature mi-lion mi-taureau. Son entrée fut d'autant plus extraordinaire car elle s'adressa à nous - et le plus naturellement du monde - en ces termes :
- Est-ce douloureux ?
L'elfe, toujours en larmes, se lamenta de plus belle.
- Oui... très, renifla-t-elle.
- C'est aux deux autres que je parlais. Le cri perçant de la chouineuse là, c'est douloureux ?
Matix, vexée, stoppa net ses pleurnicheries.
- Qui vous être ? demanda Pantouffe.
A cette question, l'étrange animal ne trouva rien de mieux comme réponse que de se métamorphoser en un gigantesque Tauren.
- Naralex, de classe druide, gardien des Cavernes des Lamentations.
- Gardien ? m'étonnai-je. Et quelle est cette chose que vous êtes supposé garder ?
- Vous. Et j'ai aussi la clé de la porte d'entrée, déclara-t-il, le sourire au coin des lèvres.
- Mais nous n'avons vu aucune porte, fit Matix.
- Ah ? Alors je me demande à quoi peut bien servir ce trousseau, dit le druide en levant les yeux au plafond.
- Et contre quoi êtes vous censé nous protéger ? repris-je avec aplomb.
- Je suis là pour vous mettre en garde contre les dangers qui vous guetteront dès que vous pénétrerez dans cette grotte.
- Comme c'est original.
Ma dernière remarque eut pour effet de l'irriter quelque peu.
- On fait ce qu'on peut, grogna-t-il. Je vous fais un bref topo du bazar qui règne là-dedans, avant que vous ne partiez. C'est rempli de raptors, de limons, de crocilisques, et de la pire espèce qui soit en Azeroth - après les gnomes bien sûr, mais que viendraient faire ces nabots dans une grotte où il n'y a rien à exploser ?
- Viens en aux faits, si tu le veux bien.
- Cette grotte pourrit sous l'influence... d'elfes de la nuit !
- AH MON DIEU ! fit la nôtre, d'elfe. Je les hais ! JE LES HAIS JE LES HAIS ! Ils sont grands et stupides, et par-dessus tout, je déteste leurs grandes oreilles ! Ils ressemblent à des lapins géants ainsi ! Et puis, le violet n'est plus du tout à la mode...
Et elle se laissa aller à un rire que seuls les elfes de sang produisent, qui rappelle vaguement celui d'une hyène qu'on massacrerait à coups de pelle.
Le tauren toussota, cherchant à masquer sa gêne, avant de reprendre.
- Et si jamais vous parvenez à éradiquer ces monstres, revenez me voir. Un ami à moi est leur prisonnier, et son salut ne saurait être tant que les chefs ennemis subsisteront. Evidemment, ce n'est jamais arrivé, sinon je ne serais pas encore ici à me geler les cornes.
- Vous ne venez pas avec nous ? Notre groupe n'est pas au complet, vous savez.
- Euuuh biiiiin... comment diiiiiire ?
Anticipant sa réponse, j'enchaînai sur une question plus personnelle, cherchant à le faire réagir vivement.
- Et votre ami alors ? Ne compte-t-il pas à vos yeux pour que vous envoyiez des aventuriers à sa rescousse ? Non pas que nous ne soyons pas capable de parvenir à le sauver, mais c'est votre compagnon et vous vous devez de...
- Ce qui compte, m'interrompit Naralex, c'est l'argent qu'il me doit ! Mais la somme dûe n'est pas suffisante pour que je mette ma vie en jeu.
Je le fixai avec désarroi. Comment pouvait-on agir avec si peu de dévouement envers ses proches ?
- Néanmoins... un petit coup de pouce de ma part ne saurait être de trop. J'ai cette magie que l'on enseigne aux druides, qui vous permettra d'être plus performants face aux bêtes que vous affronterez, en leur empruntant certaines caractéristiques. Soyez prudents toutefois, l'effet est temporaire.
Mon regard se posa ensuite sur Pantouffe, qui retenait avec peine la bave qui lui sortait de la bouche, comme si elle savourait déjà la viande des elfes de la nuit.
- Pour le côté bestial, ce ne sera pas nécessaire pour elle, dis-je en m'adressant à Naralex.
- BEUFFEPAPATEPLIZE ! hurla l'orcque, prête à bondir sur tout ce qui respire et à en faire des tapis pour sa salle de bains.
- Hein ? s'étonna le druide.
- Ne faites pas attention, soupirai-je. Compagnie, en avant !

Notre périple dans les Cavernes des Lamentations débutait enfin.

Ou comment m'empêcher d'écrire

The Offspring - Staring at the Sun

J'arrive à l'écluse à 8h55, pour une fois en avance. J'aurais dû me douter que quelquechose ne tournait pas rond. Devant l'absence de bateau, je me prépare un petit thé histoire d'évacuer le brouillard que j'ai dans le crâne, en attendant que celui qui est tombé durant la nuit sur le canal se lève. Ca donne une ambiance de film d'horreur, c'est très sympa. Ca l'est moins quand il s'agit d'anticiper un bateau alors que la visibilité est réduite à une quarantaine de mètres.
Je me rends vers la cabane où m'attendent normalement les manivelles, mais rien n'y est, ni la clé de la pompe électrique, ni les papiers qui servent à dénombrer les bateaux. Je me retourne vers la passerelle que laquelle je viens de passer et oh ! le matériel est installé. Intrigué, je repars à ma voiture.
Je bois mon thé tranquillement jusqu'à ce que j'aperçoive l'éclusière en place à l'année qui coupe le courant. Je ne me doute alors de rien. Je décide d'aller lui parler, un peu de discussion ne fait jamais de mal, et puis, ça me sortirait la tête du cul. Je l'intercepte avant qu'elle ne rentre chez elle, et je la questionne sur la paperasse.
"Ah, mais je travaille aujourd'hui. Peut-être que vous êtes plus bas..." me répond-elle, souriante. Moi, le sourire, je ne l'ai plus. Je lève la tête sur sa maison, je vois "Dannemoine 97" - chaque écluse à un numéro - et une voix intérieure me dit "t'es à la 98 ce matin pauvre gland !".
On rit vaguement de mon erreur, 9h30, je file à ma voiture. Trois kilomètres à faire, c'est parfois très long. J'arrive sur place et pan, le choc : trois bateaux sont stationnés entre la 97 et ma 98. Mgnh. Je vais à leur rencontre afin de voir s'ils comptent bouger de suite. Pas de réel signe d'activité.
10h, l'un d'entre eux se décide à venir. Je scrute un mouvement éventuel des autres pour les faire tous passer d'un coup. En vain. Le bateau passe. Je vide l'écluse. Et un autre bouge dans les cinq minutes qui suivent l'ouverture des portes. Gniiih !
Le dernier semble doucement s'éveiller, je négocie avec celui déjà dans l'écluse de l'attendre pour qu'ils passent ensemble. Succès. Ils partent. 11h20. Je me calle devant Judge Dredd, qui soit dit en passant est l'un des pires films de Stallone - mais en a-t-il fait des bons ? - en attendant midi.
11h45 midi arrive, je rentre, je mange, je fais caca, je pars.
Je finis mon film, et je remue frénétiquement devant un live d'Arch Enemy. 14h, je sors fumer une cigarette lorsqu'une dame au fort accent anglais m'aborde. Son bateau arrive. Elle m'aide, on discute d'abord en français, et je décide d'enchainer en anglais. Son mari arrive, ils partent.
Bien décidé d'écrire après ma clope, je me pose dans ma voiture, un peu de musique et enfin, je prends le stylo. Une minute plus tard... un bateau fait son apparition dans mon rétro. Hmpff !
Je ferme les portes - que j'ai ouvert un instant plus tôt -, le niveau d'eau monte doucement, tandis que le bateau se stationne à 400 mètres de mon écluse. Quelques minutes se passent sans qu'il se décide à bouger sa poupe. Je suis partagé entre la crainte d'avoir bossé dans le vent et l'idée que, par la distance qui nous sépare, ils n'ont pas vu que l'écluse était prête. Je me décide à aller les voir. 400 mètres à pied, c'est long. J'arrive, "bonjour, vous désirez passer ?", "non non, on va faire demi-tour", "ah, mais c'est que j'avais préparé l'écluse", "oooh c'est gentil", "ouais, c'est cela même". Et sur un mouvement de la main, je fais demi-tour, aigri, en gromelant sur leurs mots. "C'est gentil"... Bande de cons.
Il est 17h quand j'écris. Mes parents sont venus me voir - et ont donc interrompu mon écriture - mais rapidement, les 10°C les auront fait se retourner à la chaleur de la maison.
Bref. J'en ai marre. Ca caille sec, j'ai plus de thé, des attardés me font chier pour que j'allume leurs clopes, j'ai plus envie d'écrire les aventures de Chaussure. Plus tard, peut-être.

Après coup... Alors que je m'apprêtais à ranger le matériel, à 18h40 un bateau fait son apparition. Je sais déjà que je ne rentrerai pas chez moi pour 19h. Il rentre dans l'écluse, et m'annonce que deux bateaux le suivent. Ils arrivent à 18h55... Il est 19h30 quand je rentre chez moi. Je les ai repassé le lendemain matin, vu que je bossais deux écluses plus haut, à la 96.
Quand au bateau feinteur, il n'a fait qu'aller et venir entre la 96 et la 97. Je l'ai fait passer deux fois dans la journée. Ils étaient environ une quinzaine sur le bateau, pour autant de bouteilles de vins. Des sacrés, comme on dit.

La suite de nos aventures sur WoW est déjà écrite, mais c'est pénible de retranscrire un écrit sur ordinateur, alors ça attendra.

Brève d'oreiller

Elle : Je sais pourquoi les mecs ont plus envie de faire l'amour que les nanas.
Moi : Les hormones.
Elle : Non. On en a aussi hein.
Moi : Ouais, mais les vôtres c'est plutôt pour des trucs comme une envie subite de changer de papier peint.
Elle : *boude*
Moi : Hahahahaha !

Oh, une update qui ne parle pas de WoW

...En fait, juste un peu.

Walls Of Jericho - No Saving Me
Ecrit mardi matin.

La vache, je suis K.O.. Ce n'est pourtant pas dû à l'heure à laquelle je me couche (minuit tous les soirs), encore moins à cause de l'abondance de travail à l'écluse (entre un et quatre bateaux par jour). Je n'ai pas su profiter de mes jours de repos. Jeudi soir, couché à 4h pour raison d'instances à trois voire deux au lieu de cinq, levé à 10H. Vendredi soir, j'ai dormir chez ma copine, endormis à minuit, levés à 7h (gniiiih). Samedi, à son tour de dormir chez moi, couchés à 1H30, je me suis levé à 8H parce que je bossais.
Toujours est-il que tant que je n'ai pas bu un thé ou un café, je végète. En l'occurence là, c'est un thé au citron, et malgré qu'il soit dans un thermos qui lui donne un affreux goût de café, j'en bois pour ne pas m'endormir. J'ai dû bailler quarante fois depuis que j'ai commencé à écrire.

Arch Enemy - Dead Eyes See No Future

Sinon, écoutez ces deux groupes si vous aimez les belles voix féminines.


Ne sont-elles pas adorables ?
A propos, je recherche quelqu'un qui serait intéressé par l'une des soirées de la tournée Black Crusade, qui regroupe Machine Head, Arch Enemy, Trivium et deux groupes français dont je me fous complètement. Ca se passe les 28 et 29 novembre à Paris, Elysée Montmartre.
Mon mail pour les intéressés.


Mis à part ça, j'ai l'impression que je n'ai pas écrit depuis une éternité sur mon blog. Je passe pas mal de temps sur mes aventures wowiennes, même si je suis en panne d'inspiration. J'ai de nombreuses idées, mais c'est le style et la construction de la trame qui me font défaut.
A côté de ça, j'essaie au maximum de voir ma petite amie quand on a un moment de libre en commun.
Et après une journée qui commence à 8h et qui se finit à 19h, bien souvent vide d'activité, la première chose que je fais en rentrant est d'allumer mon ordinateur. J'esquive MSN, je me rends compte que c'est inutile, parce que les gens du net à qui je parle sont sur WoW, et les autres à qui je veux parler sont souvent des gens que je vois dans la "vraie vie".
En bref, tout cela pour ne rien dire. Je me rends compte que j'écris sans sujet qui se prête particulièrement à des réactions. Ne croyez pas pour autant que je n'écris plus. J'ai beaucoup écrit. J'essayais juste de trouver la façon correcte de vous demander si, avec moi, vous aimeriez faire un bond de quelques mois dans le passé et de découvrir des écrits du Qatar qui jusque là sont restés hors ligne. J'attends vos commentaires.

Ragefeu : Epilogue

Epilogue :

- C'est une bonne idée d'écrire nos aventures, me fit remarquer Valëck. Mais je ne comprends pas le titre. "Ragefeu à 4, dont 2 cerveaux". Comme tu es en quelque sorte le chef du groupe, je suppose que tu as l'un des deux. Mais, dans ce cas, qui possède l'autre ? demanda-t-il espérant que ma réponse le concerne.
- Et bien, moi. Je conserve celui du premier démon que j'ai anéanti.
- Ah, fit-il, visiblement déçu. C'est un artefact puissant ?
- Non, c'est mon doudou.
- Oh.
- Et oui.

Les Cavernes des Lamentations.

Prologue

Valëck n'était plus. Un accident, semble-t-il.
Après avoir bu plus que de raison à la fête de la bière, il prit une wyverne à destination de "Chénégniiibuuurz", selon ses dires. Ce furent les derniers semblants de mots que j'entendis de lui.
L'enquête fut à la charge de la DDE (Dérives, Décès et Embaumement, qui s'occupe également des services de transport volant - comme quoi ce genre d'accident doit arriver fréquemment).
Ils supposèrent qu'il s'était penché trop brusquement et qu'il avait chû.
Un nain fut pendu par la barbe en son honneur.

Nous continuons néanmoins notre quête, en sa mémoire, mais également parce que la vie n'est pas gratuite. Faut pas déconner non plus.
Notre prochain arrêt : les Cavernes des Lamentations, dont on voyait la menace grandissante s'étendre sur tout le sud des Tarides. Puissants élémentaires, raptors féroces, druides elfes (elfe-rayant !). Le péril qui nous attendait était grand, d'autant plus que nous nous retrouvions au nombre réduit de trois aventuriers.
Une paladine elfe de sang du nom de Michaile souhaita nous rejoindre, mais craignant d'être débordée par la stupidité, je glissai le repas de l'orcque dans son sac pour la faire expulser du groupe. Gageons qu'elle nous en tiendra rancune, ne serait-ce que pour l'odeur persistante des foies de kodos qui se sera imprégnée sur ses affaires.
Le rendez-vous pris à la Croisée, je me mis en route.

Chapitre 1 :

Nous nous retrouvâmes réunis devant ce territoire à reconquérir. L'entrée de la grotte elle-même n'était pas sûre. Des limons glissaient ça et là, tandis que de monstrueux serpents volants tentaient de croquer des rats qui, je me demande bien comment, avaient élu domicile au milieu de cette jungle. Car si cet endroit était un danger permanent pour des aventuriers avisés tels que nous, qu'était-il pour d'inoffensifs rongeurs ?
- Aïe ! Saleté de rat, il m'a mordu.
- C'est drôle qu'ils ne t'effrayent pas Matix, lui fis-je.
- Que veux-tu dire ?
- Eh bien, une fille, tout ce qui est petit et qui se faufile partout...
- CAY TAY BAY ! hurla l'orcque.
- Euh... donc en général, ça vous fait peur.
- Ah, mais pas moi ! s'écria-t-elle, toute fière. J'ai eu un rat quand j'étais enfant. Il dormait avec moi, je le maquillais, on faisait tout ensemble. Et puis un jour, j'ai eu d'autres préoccupations, une envie d'un solide bâton enchanté, alors j'ai pompé son énergie vitale.
- Passionnant, dis-je dans un soupir..
- Merci, dit-elle avec un sourire.
L'orcque n'avait jusque-là pas dit un mot, ni même émi le moindre grognement ou bruit corporel. Je la questionnai sur un quelconque soucis la tracassant.
- Tu as mal quelquepart ? Allez, fais pas ta fière. Dis moi. Où as-tu mal ?
- DENT !
- Tu as mal aux dents ?
- THON !
- T'as mangé du thon avarié ?
- KU !
- Alors là je vois pas.
- Toi pas assez souple pour le voir !
Et elle rit.
- Grumpf. Ce fut moi qui poussa le premier grognement de notre quête.
Et si on entrait maintenant ? Les monstres semblent endormis, pourquoi ne pas en profiter pour avancer lentement et sans bruit ?
- OUAIS ! OUAIS ! fit l'orc, en se mettant à courir, tambourinant et chantant.
- Bon... Matix, tu connais la routine... Bouclier spirituel... et COUUUUUURS TU AS UN RAPTOR AUX FESSES !

Ragefeu, chapitre 5

Torture for dummies

Valëck ouvrait la marche, assommant les ennemis isolés afin de leur infliger d'atroces supplices. C'était parfois d'une cruauté extrème, mais nous étions en guerre et un peu de défoulement faisait tomber le niveau de stress de notre groupe.

- Haha ! s'exclama Valëck, il ne risque pas d'aller bien loin celui-ci.
- Impressionnant. Il ne bouge plus et semble souffrir affreusement. Que lui as-tu fait ?
- J'ai attaché ses lacets ensemble.
Atroce, disais-je.
- Ca pas torture ! hurla Pantouffe.
Et elle sépara la tête du corps d'un mouvement de son épée.
- Ca, mieux !
Saisissant la tête d'une main, elle lui ordonna de parler :
- Toi seul ici ? Parle ! Toi dire sinon toi auras bientôt mal ! Très !
- Euh... je ne pense pas qu'il sente quoi que ce soit désormais. Sauf peut-être ton haleine, car elle empeste tellement que cela dérangerait même un mort.
- Mgnh.
L'orcque sembla troublée par ma remarque.
- Zog ! Je toujours oublier. Torturer, après couper le haut. Oh oh oh.
Le reste du groupe s'écarta devant une telle ânerie, tandis que Pantouffe s'appliquait désespèrement à recoller les deux morceaux du trogg.
- Toi parler. S'il te plait.
- Laisse. T'y penseras au prochain.

Non pas que son erreur n'était pas regrettable, mais la tristesse qu'elle ressentit alors face à sa propre bêtise fit que nous n'osâmes pas l'enfoncer davantage. Sa tristesse, et le fait qu'elle était lourdement armée.

Quelques groupes d'orcs mis en pièces plus tard, nous fîmes face au deuxième chef de la Lame de Feu : Jergosh l'Invocateur.
Le bougre n'était pas seul, aussi nous prîmes le temps de nous préparer. Le voleur travaillait son jeu de jambes. La guerrière aiguisait ses armes sur une pierre... ah, non, sur la tête du trogg. De temps à autres, elle passait furtivement sa langue dessus, goûtant à la sciure du crâne, résultat du frottement de l'épée contre l'os.
Passons.
L'elfe se euh... faisait des trucs d'elfe. Consciente que son maquillage aurait certainement une influence sur l'issue du combat, elle quémanda de la sciure à Pantouffe afin de se poudrer le visage. D'abord réticente du fait que quelqu'un s'intéresse à sa gamelle, elle accepta quand Matix lui proposa un collier en échange, d'un goût douteux mais néanmoins attirant pour un oeil profane tel que celui de l'orcque. De la camelotte à 4 cuivres, peuh !
Quant à moi, en plus d'observer mes camarades, je travaillais mes gammes dans le but d'effrayer un maximum les acolytes de Jergosh.
Nous étions fins prêts. Groupés, solidaires et déterminés, nous avançâmes vers le chef ennemi, visiblement en pleine discussion avec ses petits copains.

- Mais tu vois, dit l'un d'entre eux, si tu places 15% de ta rente annuelle sur une durée suffisamment longue...
- Non non et non ! coupa un autre. L'épargne ne vaut que si elle est rémunérée !
- C'est une sécurité pour l'avenir. Mettre de côté pour plus tard... pour ta famille.
- Tu sais bien que mon gangrechien m'a arraché de quoi en fonder une.
- Ah oui, bon. Ce sont des choses qui arrivent. Avec une bonne mutuelle, tu aurais...
Je l'interrompis.
- Pardon, mais on aimerait bien se battre, et on a pas que ça à faire en fait.
- Vous ne voyez pas que l'on est occupés ? Repassez demain, aujourd'hui c'est notre jour de congé. Non mais c'est pas croyable ça, il n'y a pas moyen de discuter tranquillement entre amis.
- Amis, amis, c'est vite dit. Tu m'as quand même volé ma femme après que mon gangrechien...

Frustrés, mais dans l'impossibilité d'agir, nous nous vîmes dans l'obligation de faire demi-tour.
- Toujours à parler de ton caniche de l'enfer comme la cause de tes problèmes. Où en étais-je ? Avec ta rente de 1012 pièces d'or par an, si tu pouvais ne serait-ce qu'économiser 9%...
L'orcque semblait la plus déroutée par la tournure que prenait notre quête : un chef qui se tue bêtement, un autre qui refuse l'affrontement, de la torture de bas étage... Les yeux dans le vague, elle avançait laissant trainer son épée au sol.
-... ce qui te fait exactement 116 pièces d'or à mettre de côté.
Elle releva la tête sur cette dernière remarque...
- Gnuh ? NOOOOOOOOON !
... avant de charger l'ennemi.
Le premier tomba.
- Non mais attendez, je lui expliquai que l'inflatiiiiYEARGH!
Et le deuxième.
- N'avez vous pas honte ? Trancher mes collègues un jour de repos, alors qu'ils BLEURGH !
Enfin leur boss.

Nous nous approchâmes du bain de sang avec prudence, craignant un malencontreux coup d'épée-réflexe de la part de notre chère orcque, aimée et chérie (elle lit ce que j'écris).
- Qu'est-ce qui t'as pris ? la questionnai-je.
- Moi pas aimer erreur de calcul. 9% de 1012, faire 112, pas faire 116.

Elle fut alors dévisagée par trois paires d'yeux - en fait, deux et demies, Valëck ayant perdu l'un de ses globes sur le chemin.
Notre amie à la peau verte, incapable de comprendre qu'un ennemi sans tête était une source d'informations tarie, se révélait être douée en maths. Ou était-ce la chance... Je ne poursuivai pas mes investigations, de peur de ce que pourrait révéler un examen approfondi du cerveau d'une bête aussi complexe - et douée de langage.
Etonnament, les autres décidèrent de stopper net notre aventure. Ils n'eurent pas l'envie de continuer et de trouver d'autres bizarreries tel qu'un ennemi à quatre têtes, l'une planifiant l'attaque d'Hurlevent, l'autre concoctant une diabolique recette de tourte à l'araignée, les deux autres se roulant des pelles, tandis que trois de ses douze mains jonglent avec des Taurens, deux autres battant les cartes d'un jeu de tarot démoniaque, trois jouant à "pierre-papier-ciseau", encore deux déchirant lentement d'anciens magazines trouvés dans la salle d'attente d'un chaman, les deux autres se tournant les pouces... à 360 degrés.
Et cinq de ses pieds dansant la bourrée aussi, alors que les huit autres jonglent avec des balles en cuir.
Ouaaaaais, j'exagère, je sais. C'est peu probable que l'on puisse jongler avec des balles de ce type, leur consistance empêchant des rebonds corrects.
Mais après ce qu'on a vécu dans cette grotte, rien n'est impossible.

Le plus dur restait à faire : rentrer à Orgrimmar et expliquer à Thrall que notre mission était un... euh... un... un succès total ! Woohoo !

Ragefeu, chapitres 3 et 4

Les deux premiers chapitres sont à lire ici et .

Suite des aventures de nos vaillants aventuriers qui doivent faire face au premier des chefs de la Lame de feu : Taragaman l'Affamé.

Chapitre 3

Taragaman glissa sur une flaque de sang et finit empalé sur son épée.

Chapitre 4

- C'était, disons, particulier comme combat, soupira Valëck.
- Moi j'aime pas quand on peut pas taper les gens avant qu'ils mourissent, grogna notre guerrière.
- Qu'ils meurent. Au moins, c'était plutôt rapide et aucun blessé n'est à déplorer de notre côté. C'est plutôt encourageant, non ?
- Non. Moi j'ai déjà courage. Moi veux défouler. Tester nouvelle arme, yurg.
- J'aurais aimé qu'un peu d'équipement prêtre tombe, dis-je avec regret.
- Equipement prêtre pour faibles. Pour hommes qui mettent robes. Equipement prêtre en tissu. Tissu pour décorer maison. Zog, pour décorer maison.
J'essayais de m'imaginer l'orcque prenant à plaisir à s'investir dans l'intérieur de son foyer. Je ne voyais que papiers peints faits en peau de ses ennemis et portes-bougies grossièrement sculptés dans des crânes. Et tout un mobilier en os également. Cette vision me hanta un bon moment, mais heureusement Pantouffe trouva vite pire à faire, m'ôtant toutes ces horreurs de l'esprit pour m'en mettre d'autres à la place.

Alors que nous continuions notre chemin dans la grotte, elle croqua avec vigueur dans l'un des yeux du boss.
- Beuuuurk ! fit l'elfe, écoeurée. Comment tu peux manger un truc pareil ?
- Simple, expliqua Pantouffe. Tu prends, tu mets dans la bouche, tu mâches. Juteux, plein de goût, bon pour le poil. Tu vouloir essayer ? Tiens, mange un !
Elle joignit le geste à la parole et tendit le deuxième oeil à Matix, qui tomba dans les vaps.
- Ah bravo ! m'écriai-je. Je n'ai pas maîtrisé le sort de réanimation. Comment tu comptes la réveiller maintenant ?
L'orcque me fixa un instant, puis prit ses responsabilités et la tête de l'elfe à deux mains.
- DEBOUT ! AAAAAH ! hurla-t-elle en secouant la malheureuse évanouie.
Elle reprit conscience les yeux exorbités, mais retomba vite à la vue de l'orcque lui aboyant dessus la gueule pleine de sang et de toutes sortes de saloperies.
- Hmpff, fit Pantouffe en reposant Matix.
- Et maintenant, demandai-je, on en fait quoi ? Belle technique en tout cas, t'as appris ça chez quel maître secouriste ?
- Pas maître. Comme ça que faire Papa pour réveiller nous le matin. Et la nuit aussi. Des fois. Pour rigoler. C'était rigolo.
- Si t'as d'autres idées, n'hésite pas, dis-je dépitée.
- J'ai idée. Manger elle.
- Oooookkkk... Valëck ?
- Hmm ? gromella-t-il, désintéressé de la situation.
- Une idée ?
- Je suis d'accord.
- D'accord avec qui ?
- Avec l'orcque. On la bouffe, et le reste on le laisse pourrir, ça occupera les troggs.
- NON ! Pas pourrir ! Prendre morceaux dans sacoches pour petit déjeuner avec sang de nain.
- Ouais bon, du calme, je te laisserai les restes.
- Valëck ! m'indignai-je.
- Bin quoi, c'est vrai que j'ai un petit creux. Faut avouer qu'on a rien eu à se mettre sous la dent depuis qu'on est dans cette grotte. Et puis elle sert à rien, la blondasse là.
- Tu sembles oublier que tu n'as plus de système digestif depuis ton éveil au Glas (NA : la ville de départ des morts-vivants dans World of Warcraft).
- En effet. C'est, euh, c'est un détail qui m'échappe parfois.
- Il s'est sûrement décomposé dans le même temps que ton semblant d'humanité et de compassion envers autrui.
- Matix, reprit l'orcque. L'elfe est Matix, pas autrui.
- Ah ! Je suis en train de devenir folle. Une orcque stupide qui veut bouffer une elfe évanouie - pas foutue de soigner - un voleur qui... rappelle-moi, quel est ton rôle déjà ?
- Biiiiin... je... bin... bafouilla-t-il.
- Dépé aisse ! cria l'orcque, comme un juron.
- Hein ? s'étonna-t-on en coeur avec Valëck.
- Je suis le personnage masculin du groupe ! jubila-t-il, fier de lui.
- C'est exactement ce que je dis, tu ne sers à rien. Pantouffe pourrait arracher la paire d'un trogg et se la coller par je ne sais quel moyen là où je pense, on s'en sortirait aussi bien.

Le regard dans le vide comme à son habitude, les yeux de l'orcque se mirent soudainement à briller.
- Nooooon, n'y pense même pas, lui ordonnai-je. En fait, je suis la seule saine d'esprit ici - malgré que le mien soit en sécurité à la banque. C'est vous, les dingues ici.
Je repris après quelques secondes de silence.
- Je vous laisserais bien en place ici comme trois gros couillons, mais on a un ordre direct de Thrall, et je crains plus encore sa colère que votre bêtise. Machine, porte bidule sur ton dos. Truc, assume ton rôle de mâle - j'appuyai bien l'accent du "a" - et passe devant pour nous éclairer. Compagnons, en route.

VERDAN DOWN!

Dernier boss de l'instance "Les Cavernes des Lamentations".
Niveau du boss : 21 élite.
Composition du groupe :
- Pantouffe, guerrier, niveau 19.
- Matix, prêtre, niveau 19.
- Chaussure, prêtre, niveau 19.

Et c'est tout. L'instance a été nettoyée de ses boss par 3 fous. Nous ! Eleven !


Bien joué les mecs !