Zelda au piano
mercredi 29 août 2007 à 23:23
Que de souvenirs... AAAAAAAAH JE VEUX LA WII ET TWILIGHT PRINCESS !!!
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mercredi 29 août 2007 à 23:23
dimanche 26 août 2007 à 01:16
En préambule, les mots soulignés sont "cliquables" et TOUTES les images sont agrandissables par un simple clic.
Allez youpla, c'est parti pour le résumé de ma journée à Nigloland.
mercredi 22 août 2007 à 16:21
Il est vraiment con ce titre... POUF, et maintenant PLOUF. C'est quoi la suite ? PIF ? PAF ?
Hmm... Je note, juste au cas où.
Début du mois, je reçois une lettre de Monsieur le subdivisionnaire de Tonnerre-Navigation, à propos d'une demande d'emploi que je leur ai soumis. En résumé du courrier, ils ont transmis ma candidature au niveau supérieur, à Saint-Florentin, afin qu'elle soit étudiée et dans le cas où elle serait retenue, quelqu'un m'appelera pour me demander de fournir diffèrents papiers.
De quel genre de travail s'agit-il ? C'est le type même de ce que l'on m'a toujours décrit comme étant impossible à obtenir sans un soutien, un piston, quelqu'un qui y travaille déjà, mais une fois que l'on a fait ses preuves, le boulot tombe chaque année à la même époque. Une sorte de confrèrie dans laquelle j'avais peu d'espoir de rentrer.
Mais lundi, mon téléphone sonne, la voix au bout du fil (fonctionne-t-elle toujours cette expression, malgré l'abondance de téléphones sans fil ?) me demande si je suis bien moi, ce à quoi je réponds oui avec un léger moment de doute, puis si je suis bien disponible pour le mois de septembre. Je ne cache pas ma joie et d'un ton assuré et heureux, je lui rétorque un "oui bien sûr monsieur !". Et vlan, je raccroche.
Haha non, je déconne.
Bref. Après 5 minutes passées à discuter des papiers nécessaires bien qu'ils soient tous indiqués sur la lettre que j'ai reçue, puis de l'adresse des bureaux bien qu'ils soient à moins d'un kilomètre de chez moi, on se donne rendez-vous jeudi, c'est-à-dire demain maintenant, afin de ... signer le contrat. Oui, carrément, et sans trop de conditions.
La seule reste d'apporter la paperasse avec moi.
- Une attestation d'un maître nageur agréé ou photocopie conforme.
Gneuh. On m'avait prévenu, mais FAIS CHIER, un peu.
Je déteste me montrer torse nu en public, mais attestation d'un maître nageur = piscine, et piscine = tu_gardes_pas_ton_tee_shirt_dans_l'eau.
Déterminé à avoir ce boulot de merde, j'y suis allé, il y a moins de deux heures, avec au préalable quelques séries d'abdos et des pompes, histoire d'avoir pas l'air trop ridicule.
10... Hmpfff... 11.... 12.... 14... merde non 13... rah j'ai perdu le rythme... argh 14.... 15.... GNAH.
J'y vais, me disant que "ça prendra 5 minutes, 50 mètres nagés, ça fait 2 longueurs c'est rien, ahahah !".
J'entame la première longueur. J'arrive au bout.
Je fais une pause de 5 minutes, le temps de reprendre mon souffle.
Je repars. J'arrive au milieu, un gosse fait une bombe. PETIT #@è!
J'en chie vraiment. Je me dis alors que je vais avoir l'air ridicule et que je vais devoir supplier le maître nageur parce que j'ai vraiment besoin de ce boulot parce que j'ai vraiment besoin de tunes.
Je continue de m'échauffer, ça va tout de suite mieux après quelques longueurs, mais là, ce ne sont plus les bras qui souffrent, ce sont les cuisses !
Je me lance finalement au bout d'une dizaine de longueurs, et interpelle le maître nageur afin qu'il m'observe nager comme une grenouille pendant 50 mètres.
Je commence par un saut dans l'eau, obligatoire, et... je bois la tasse. La honte. Je fais quelques mètres difficilement, j'effleure la main d'une vieille peau qui fait ses longueurs dans l'autre sens et qui se voit forcée de grogner un truc du genre "gardez votre ligne rodnudjuuu !".
J'ai de l'eau dans le nez, je nage de biais, la vieille me regarde de travers, et à peine arrivé au quart de "l'épreuve", c'est mal parti. Je me vois déjà me faire refuser le boulot à cause de mon échec à nager 50 mètres.
Je dois en plus affronter le regard amusé d'une ancienne camarade de lycée.
Pfou. La moitié, déjà. Le plus dur reste à faire.
Je prends une seconde pour souffler, et j'y vais traaaaaanquiiiiiille. Hmpf, le bout de la piscine. A moi le job, l'argent, la gloire et les femmes hahaha !
Je sors de l'eau, et là, le choc physique, ma jambe droite se plie toute seule, ce qui fait que durant un instant j'ai eu la démarche de Gad Elmaleh interprétant Monsieur Seguin. Navré mais je ne trouve pas de vidéo, alors je vous conseille son tout premier spectacle, DéCaLaGeS.
Partagé entre l'envie de rire et la honte, je vais chercher mon papier certifiant que je sais nager (woohoo), et je me casse.
Retour en ville pour l'étape suivante : obtenir un RIB à sa banque, en s'y rendant à pied à partir du parking le plus proche, sous la pluie battante.
Brrrr, j'ai des frissons rien que d'y penser à nouveau.
Enfin, j'ai tous les papiers nécessaires. Demain, 14h30, je signe pour le travail dont je ne vous ai même pas parlé en détails. Eclusier. Attendre des bateaux toute la journée et gérer une écluse. Prenez un dico si ça ne vous suffit pas, c'est pas Wikipédia ici !
Je rentre, trempé, éclaté, mal au crâne, gelé. Après une bonne douche pour évacuer l'odeur du chlore, je compte bien me soigner à la méthode traditionnelle : un thé à la menthe over-sucré accompagné d'un petit spliff que l'on m'a offert, et de la bonne musique.
lundi 20 août 2007 à 02:37
"Qu'est-ce que vous avez tous à me regarder comme ça ?"
dimanche 12 août 2007 à 18:03
Brain not found est de retour, et revient naturellement dans mes liens !
Le lien ici, si vous avez la flemme de le chercher plus bas dans la page.
Attention, ce site contient certaines opinions. Et des personnelles en plus.
samedi 11 août 2007 à 14:20
dimanche 5 août 2007 à 20:44
Attendre avec difficulté le retour de l'être aimé et découvrir que la mettre en garde contre des retrouvailles difficiles conduira à constater que j'ai malheureusement raison pour ce genre de choses.
Réfléchir au fait que la fatigue accumulée, le stress d'anticipation des dites retrouvailles, six heures de décallage horaire pour elle, toutes ces petites choses ont peut-être joué dans la balance, ou peut-être pas.
Attendre son retour un mois et demi durant, et puis attendre plus difficilement encore qu'elle réponde à un SMS, signe que je l'aime parce que je sais au fond de moi que ce n'était pas à moi de faire cette démarche.
Se rendre compte que le bonheur ne tient qu'à un fil, et que le malheur à un fil encore plus fin.
Maudire le fait que la déception est souvent plus importante que la joie apportée par une relation.
Décider que je ne suis pas fait pour l'amour.
Se remettre en question.
La remettre en question.
Se trouver dans l'impossibilité de pleurer.
Espérer que demain, ça ira mieux.
Espérer que demain, on se verra quand même.
Être prêt à tout pour repartir à zéro.
Maudire MSN.
L'aimer.
Se dire que, certainement, je regretterai ce billet d'ici quelques temps, et comprendre pourquoi Lita fait le ménage régulièrement sur son blog.
samedi 4 août 2007 à 02:01
jeudi 2 août 2007 à 15:42

Enfin un examen dont on peut être fier que je sois passé à côté !
J'en fais peut-être beaucoup, car c'était un simple test de routine.
Mais on ne peut jamais être sûr à 100%, donc ouais, je suis soulagé.