Life is rewritable

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Close my eyes and watch me die

1h50. Je me tire avec difficulté du lit dans lequel je ne trouve pas le sommeil.
Hmpff, je croyais pourtant l'avoir laissé là à mon lever ce matin.

Je me lève, mes jambes sont douloureuses le temps que mon sang y parvienne à nouveau, comme s'il était monté à mon cerveau dans le même temps que l'inspiration.
Pourquoi l'écriture vient-elle à moi sans pouvoir être contrôlable ? Est-elle devenue un vrai besoin au point que je la privilégie à mon sommeil ?

Sans prétention aucune de me hisser sur le même piédestal où je place nos grands auteurs, j'arrive d'une certaine façon à saisir leur état d'esprit au moment de l'écriture. Ce besoin de tranquillité absolue pour mieux s'évader par les mots.
Certains y parviennent grâce à l'exil, physique ou social, d'autres par l'alcool et les drogues.
Dans mon cas, c'est tard dans la nuit, tandis que la plupart des gens embrassent leur oreiller ou cherchent un partenaire sexuel dans une discothèque.

Je sais qu'en faisant des efforts, j'arriverais à pousser l'écriture bien au-delà de la passion, mais je suis trop feignant pour ne serait-ce qu'essayer.
Je ne vois pas par quels moyens je pourrais y parvenir. Peut-être devrais-je relativiser et continuer à n'en faire qu'un passe-temps que je partage avec vous à travers ce blog.
Je ne me sens pas de tenter à nouveau l'expérience d'études démarrées tête baissée et sans grande motivation.

Je ne trouve pas de conclusion à ce billet, à part de dire que j'ai aimé l'écrire et que vraiment, je me sens plus à l'aise avec un stylo lorsque mes yeux se ferment à moitié. Si seulement ils pouvaient le faire complètement et me laisser m'échapper rien que quelques heures à la réalité désordonnée de mes rêves...

Lampadaire

Allez, un petit billet pour la forme.
Je m'y force presque, non pas que je n'ai rien à dire ou beaucoup à faire, plutôt parce que je ne trouve pas de fil conducteur à mes idées.
Quand j'en trouve, c'est tard la nuit, dans mon lit lorsque le sommeil commence à s'emparer de moi. Il n'est alors pas question de me lever, attraper mon cahier et barbouiller de mon écriture informe des pages et des pages.
C'est trop difficile de m'endormir en ce moment pour laisser une occasion de me jeter dans les bras poilus de Morphée.
Bien que... je sais que si ce qui me tourmente était exorcisé pas l'écriture, cela irait beaucoup mieux pour moi.

Je change de musique en même temps que de sujet.

Retour en France fracassant.
Temps de merde. 30°C de diffèrence en trois jours.
Week-end du même acabit. Rentré plus tôt spécialement pour une soirée où je suis resté deux heures parce que l'ambiance me lourdait.
Une semaine que je suis là, et je n'ai quasi rien fait pour trouver du boulot.
Un entretien passé brillamment dans une boîte qui ne recherche personne, un C.V. déposé dans une autre, un autre envoyé par e-mail, un peu de recherche sur le net - si vous cherchez une formation qui assure du travail, devenez boucher - infructueuse.
Pis merde, au lieu d'en parler je ferais mieux d'agir.

J'appelle une boîte où j'ai déposé mon C.V..

"Le directeur n'est pas là, rappelez demain très tôt le matin."
"Ok, très tôt c'est vers 11 heures c'est ça ?"
"..."

Bordel.

OH - MY - GOD

Ce n'est pas dans mon habitude de poster des vidéos, mais là faut avouer que c'est vraiment con.

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Argh

Non. Vraiment.
Je n'arrive pas à écrire sur un ordinateur.

...

Il est où ce putain de cahier ???

Prochainement...

Bientôt sur ce blog, la suite des aventures de moi :

Chill se lève avant midi.
Chill s'inscrit à l'ANPE.
Chill travaille.

Départ

Ecrit hier.

5H50. Aéroport.
Pas dormi de la nuit. Eclaté devant un capuccino à 4€.

Je n'embarque pas avant au moins vingt minutes, et l'heure d'embarquement final est fixée à 8H.
Deux heures à me faire chier.

Putain, ce que je suis triste de quitter mon frère.
Vivement que je sois dans l'avion, isolé je pourrai soit dormir pour éviter de trop penser, ou pleurer pour évacuer le stress, la tristesse et la fatigue.

Déjà dix minutes que je suis là à touiller mon café et sa über-mousse sans y avoir touché.
Plus je pense à mon frère, et plus les larmes me viennent. J'ai les yeux qui débordent, et je n'ai ni honte d'en parler ni de pleurer en public.
Si l'on me demande, j'invoquerai le prix excessif pour un café aussi moyen.

1H50 à tirer.

Pause.
Reprise de l'écriture dans l'avion.

Plus de trois heures de voyage se sont écoulées. Le plus dur reste à venir, j'essaie de ne pas penser aux autres trois heures de voiture qui m'attendent ensuite. Mais ça va, je n'aurais pas à conduire.
Je suis vraiment fatigué, sans pour autant réussir à dormir.
J'ai pourtant essayé toutes les positions possibles et imaginables dans l'espace où je suis : deux sièges disposés sur 1m30 de large avec un appui-coude au centre.
Vous vous douterez bien que malgré tout ce que j'ai pu tenter, l'en ressort que c'est très inconfortable de dormir dans un avion, notamment lorsqu'on se fait emmerder par des hôtesses qui veulent que tu attaches ta ceinture ou qui t'amènent une lingette au citron. Très utile !
Je suis tiraillé entre mon esprit qui veut renoncer au sommeil et mon corps qui réclame un lit.

Pour m'occuper et me tenir éveilé, j'en suis réduis à écrire de façon salement informe sur mon cahier.

Sinon, j'ai une crampe à la cuisse qui s'ajoute à une douleur atroce au genou, je n'ai rien mangé depuis douze heures, pas dormi depuis vingt heures, je me fais chier, Casino Royale est disponible dans l'avion en VO pas sous-titré.
Bordel de merde.

GNUUUUUUUUIIIIIIH

Bon bin demain à la même heure je serai en France.
.
.
.

Voilà voilà.

Get the fuck outta my mind

1:33:04 Bali dit : j'ai lu la BD
1:33:05 Chill dit : t'as lu la BD ?
1:33:07 Chill dit : LOL
1:33:11 Bali dit : mais rofl

"La vie sur un blog, une transition difficile"

Trois heures du matin environ, je ne trouve plus mon portable pour m'indiquer l'heure, et il n'y a pas une seule horloge dans cet appartement. A cette heure tardive, je devrais songer à dormir.
Réveillé ce matin midi au son du téléphone qui vibre, je manque de sommeil, là tout de suite.
Un appel pour du boulot je crois, j'ai vite remballé l'affaire.

Chill la tête dans l'oreiller : "..."
Téléphone : "vrrrrr"
Chill : "..."
Téléphone : "VRRRRRRR !"
Chill : "buh ?.."
Chill : "mgnnnallo ?"
Interlocuteur : "Hello Mr. Loan (depuis quand on appelle les gens par leur prénom ?) ?"
Chill : "mgnyes ?"
Interlocuteur : "I call from the Machin Hotel, and we didn't understand what kind of bla bla bla"
J'ai vite répliqué par un "Iamnotlookingforajobanymore" piqué, suivi d'un palipopagaï retourné dans l'oreille, et j'ai fini mon combo sur un "thanks for your call" inversé. Et j'ai raccroché.

Ca doit bien faire dix minutes que j'écris.
Ce qui m'a poussé à écrire, c'est que n'arrivant pas à dormir, j'ai quelques bons mots qui me sont venus à l'esprit.

L'idée de faire un bilan de mon blog.

Mon blog est mon journal thérapeutique. Il relate une partie de ma vie, montre une facette que je veux bien dévoiler. Ainsi, il a connu plusieurs styles diffèrents à mesure que ma vie évoluait, mais aussi parce que je n'en ai pas toujours fait le même usage.

Au début, ayant obtenu cet espace en ligne grâce à ma courte participation à ZDT, j'ai cherché à conserver le public que j'avais en écrivant pour le website sus-mentionné.
C'est aussi à ce moment que j'ai commencé à jouer à WoW, et à déprimer sur Dijon.
Ces paramètres expliquent pourquoi j'appelle cette première période, "période creuse", de février à juin 2006.

Le reste de l'année n'est que trop irrégulier pour être découpé.
Interrogations personnelles, constante remise en question de soi et des autres, joie, peines, noir, gris. Humeur variable, qualité du blog en dents de scie.

Le départ au Qatar a changé ma vie, et d'une manière nettement plus visible, a changé ma façon d'écrire.
Recherchant du travail, ayant pris confiance en moi, le moral gonflé presque à bloc, mon blog s'est vu accueillir des billets au style plus précis, plus poussé dans le lyrisme, plus prétentieux même dirais-je. Comme s'il flottait.
Depuis que je prévois mon retour en France et que je ne cherche plus à rester ici, cette impression de légèreté facile a totalement disparu, et je crois, cela se ressent dans mes écrits.
Evidemment, quant on ne fout rien de ses journées, c'est difficile de tourner le contenu d'une page blanche dans un style littéraire agréable.

Mon blog ne risque-t-il pas de retomber dans un néant intellectuel une fois en France ?
Ne croyez pas que c'est ma principale interrogation ou que cela me tient éveillé la nuit.
C'est simplement l'une des choses que je veux vite voir, et cela m'amuse de me demander comment va évoluer mon blog.

J-4 avant mon retour en France.
Ca, ça me tient éveillé...

Gotta go

Vendredi 9 mars, 17h. Rien dans le ventre à part un thé au miel. C'est mon addiction du moment, depuis que je me lève avec la gorge prise et la tête qui tourne.
Le thé au miel, et les Advil.
La grippe qui débute choisit mal son moment, si moment il y a dans l'année pour la contracter.
Mon frère me proposer une rapide sortie, n'ayant pas mis le nez dehors depuis hier matin, j'accepte volontiers, d'autant plus qu'il y a de la nourriture à la clé.

18h15, retour dans ma chambre.
Après avoir avalé un kebab - d'ordinaire délicieux, rendu fade par la grippe qui enlève une partie du goût - et un soda en quatrième vitesse, nous voilà à l'appartement.
Ne sachant que faire, j'ai décidé de reprendre cet écrit, chose que je ne fais pas habituellement.
L'envie, que dis-je, le besoin d'écrire prend le dessus sur le style.
Depuis une semaine, mon départ se précise, occupe mes pensées, m'empêche de dormir.
Alors je n'écris plus, tout en sachant pertinemment que vider mon esprit me ferait du bien.
C'est sûrement pour moi une manière de fuir cette réalité, celle de mon retour en France, parce qu'en n'en parlant pas, ça n'existe pas, ça semble lointain, incertain.

Pourtant, quand je scrute ma chambre, mes yeux se fixent sur ce billet que j'ai acheté jeudi matin, où figurent mon nom, ma destination, mon horaire et ma date de départ.
Doha - Paris. Embarquement à 8h. Le 15 mars.
Putain, 6 jours à compter d'aujourd'hui. C'est pas vraiment lointain... Je suis nerveux.
J'ai l'impression d'être arrivé hier, et paradoxalement que cela fait plus de quatre mois que je suis parti de France.

On me demande souvent de faire un bilan de ces quelques mois passés en terre étrangère, et également on me demande ce que je retiendrais du Qatar.
Ne voulant pas repartir avec des idées négatives, je tourne souvent ma réponse en dérision, et j'évite de parler de tous ces kilomètres parcourus, de ces quelques barbus un peu casse-couilles et qui manquent sévèrement d'ouverture d'esprit, de la galère à trouver un boulot, ou encore que j'ai vraiment du mal avec les gosses.
Non. Je crois que lorsqu'on me posera la question, je répondrais simplement que cela m'a fait énormément plaisir de voir mon frère et de rencontrer ma belle-soeur, et que ces deux-là vont me manquer.

En attendant la vraie update

Oin-Oin dit : wesh gro'
Chill dit : wesh salam tavu
Chill dit : respect toussa
Oin-Oin dit : quoi de neuf mon lapin ?
Chill dit : j'ai mon billet et ma date de retour
Oin-Oin dit : oh quand ?
Chill dit : jeudi prochain (oui c'est bientôt)
Oin-Oin dit : vache déjà
Oin-Oin dit : mais j'ai rien rangé a la maison moi
Chill dit : haha dépêche, il te reste 1 semaine
Oin-Oin dit : un dernier post de là-bas avant de partir ?
Chill dit : ouais sûrement
Chill dit : mais là j'ai le cerveau qui tourne pas correctement, début de grippe
Oin-Oin dit : t'as fait ta mise a jour de Avast ?
Chill dit : (hmm...)
Chill dit : (avast, avast anti-virus ?)
Chill dit : (anti-virus, grippe, virus)
Oin-Oin dit : oui c'est ca la blague
Chill dit : (déclencher rire)
Chill dit : LOOOOOOOOOOL
Oin-Oin dit : ...
Oin-Oin dit : je sais meme pas si c'est ironique...
Chill dit : moi non plus \o/

Concours n°2 : Résultats

Je suis un peu déçu... seulement 4 participations.
J'assume l'entière responsabilité de cet échec et je me retire définitivement du monde des concours.


Non, revenez, je plaisante, tout est la faute du Oin-Oin qui m'a conseillé de vous laisser la recherche des images ! Ouuuuh Oin-Oin ! Ouuuuh ! Espèce de sale type prétentieux et sans envergure ! Hahahaha, je déconne mon bichon...

Je vous fournirai les images la prochaine fois, promis. Et c'est pour bientôt.
Enfin, là je ne promets rien.

C'est pas tout ça, place aux participations.

Les deux images de TpS, malheureusement à côté de la plaque. Huhuhu.

La participation du Oin-Oin, tout en clins d'oeil :

Le détournement de Lzm, vraiment joli !

Et enfin, teh Paint's touch du concours, l'image d'Evan :

Appréciez la tête entièrement découpée à la gomme, l'écriture en Arial... du travail de toute beautay !

A vos votes, en espérant en avoir plus de 4 !