Life is rewritable

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Rencontre du troisième dude

Quelques extraits de conversations avec le Oin-Oin.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous vous déclarez en pleine possession de vos moyens, responsables de vos actes et êtes conscient que vous risquez de perdre quelques neurones.

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Bigger they come, harder they fall

Je recherche activement un anti-spam de commentaires léger - 56K oblige - et simple à installer - mes connaissances dans le domaine étant nulles.

Je pensais jusque là que le spam n'était qu'un léger problème, mais il devient de plus en plus violent, passant d'une dizaine par semaine à une vingtaine par jour.
Voilà. Si quelqu'un a de quoi lutter efficacement contre cette merde avant que je désactive les commentaires, je suis preneur.

YeeeeeeAAAAAAAaAARGHHH


Un rêve flippant

Au lieu de tenter de l'oublier, j'y pense depuis deux jours.
Au lieu de tirer un trait dessus, je le souligne sur mon cahier.
J'ai récemment écrit, puis clamé que je ne faisais plus de cauchemards, ce depuis mes 14 ans, âge auquel j'ai commencé à fumer des oinjs.

Cela fait trois mois que je suis au Qatar, ce faisant toute trace de THC doit avoir normalement disparu de mon organisme... ou alors pas tout à fait, dans ce cas certaines choses trouvent leur explication.

Mais ce rêve-là était vraiment affreux, au point que j'y disais "ce n'est pas vrai, n'y crois pas".

Au moment où j'écris, je trouve la source de cette phrase - car pour moi tout rêve puise dans ce qui a pu passer par ma petite tête. Juste avant de dormir, j'ai pensé à une bande dessinée où deux personnages se retrouvent sur "l'île des cauchemards" ou quelquechose comme ça, une sorte de parc attractif qui part en vrille. Mon respect à celui qui me cite les noms de ces deux personnages.

Je me pose alors vraiment la question. Fumer des joins altère-t-il l'esprit à tel point qu'il rend possible l'absence des mauvais rêves ? Mon interrogation ne s'arrête pas là. Quand je fumais, mes rêves étaient tranquilles voire inexistants.
Lorsque je n'avais plus rien à fumer, mon sommeil était largement ponctué de merveilleuses découvertes : des bouts de shit se trouvaient miraculeusement un peu partout dans ma chambre. Forcément, le réveil était difficile...

A présent que j'ai arrêté - par envie ou par impossibilité d'en acheter, là n'est pas le sujet - il m'arrive d'en rêver, mais c'est alors traité d'une manière totalement diffèrente.
Le join est désormais "vu" comme un bouche-trou, un méfait, un placebo à une maladie que je n'ai pas.

J'ai quelques analyses hypothétiques de tout ce merdier, certaines farfelues, d'autres qui ne méritent pas d'approfondissement, aucune qui ne tient la route bien longtemps.

Si un psy, un neurologue, un spécialiste des rêves ou un toxicologue passe par ici, il faut qu'on parle monsieur.

Children of Bodom - DOWNFALL

The night of timeless fire is drawing near
I flee... Throughout the years of throe
Watching through a mirror, as I fall apart
I see a wreck, I'm burning

YEAAAAAHHHH \M/ GROWWWWL !

I see angels burning, falling down in ruins
Looking down I see me, I'm my own enemy

Watching myself decaying, falling from high spirits
I flee... Throughout the ruins of me
Longing for finding my way out
Leaving myself, there's nothing left for me
The ruins are about to crumble down.

The flame is dying by shivery winds of jet black skies
It reflects hatred in my eyes

SOLO OMFG PWNZ§

I see angels burning, falling down in ruins
Looking down I see my ashes scattered around my grave

Angels whispering fire, no longer I'm alive
Settled down I'm done with the trip to my kingdom come

I H8 U

Je profite d'un petit moment de calme pour répondre à la demande du Oin-Oin de compléter sa chaîne, sur cinq choses que je déteste... ça risque d'être difficile de me limiter à un chiffre aussi ridicule. 500 aurait été un nombre plus réaliste quant à la liste des machins qui me sortent par les yeux. Je ferais avec ce qui me passe par la tête au moment où j'écris.

1 - Les chaînes de lettres.
Je hais ce genre de mails, spécialement lorsqu'il vient d'un ami que je ne vois pas souvent. Voyant son message, je me réjouis qu'il me contacte avec la louable intention de prendre ou de donner des nouvelles. Je l'ouvre et je tombe sur "Attention MSN va fermer / devenir payant / élargir votre pénis / lire vos conversations".
C'en devient presque comique, quant au bout de plusieurs années d'utilisation du Net, on retrouve les mêmes mails au mot près.
Je ne vois pas l'intérêt de ce genre de bouses, c'est pour moi aussi moisi que la création de virus, le piratage ou le spam.

2 - Le spam en veux-tu, en voilà.
Jusque là, seuls mes vieux billets étaient -gravement- touchés. Jetez un coup d'oeil à mes archives de février et mars 2006, certains dépassent les 4000 trackbacks et les 600 commentaires.
Ce sont désormais mes écrits les plus récents qui subissent tout ce bordel, par vagues de deux, un léger, et un qui s'étale sur une quarantaine de lignes.
Et qu'est-ce que ça dit en général ? Rien qui n'ait un sens.
Qu'est-ce qui les compose en grande partie ? Des URLs.
M'enfin, quel intérêt y'a-t-il à inonder un blog avec autant d'adresses Internet, sachant qu'elles conduisent pour la plupart à des faux websites ?
Et puis, qui aurait envie de cliquer sur ces liens après s'être fait pourrir son blog ?
J'vous jure, les spams, j'ai envie de leur enlarge leur asshole avec un concombre pendant que des indian people sous viagra se tape leur poney avec leur sister nude dans la bathroom.

3 - Les gosses. Ca pue, ça comprend rien, ça s'énerve quand ils n'ont pas ce qu'ils veulent, ça casse tout, ça gueule, on ne les comprend pas quand ils ne parlent pas et quand ils parlent, c'est pour poser des questions à la con ou pour répéter les conneries des autres.
Rah, ça y est je suis énervé. Les gosses, vivement que j'en ai pas tiens.

4 - Ne plus savoir ce que je voulais écrire une fois devant ma feuille alors que j'avais une super idée là, cinq minutes auparavant.

5 - Le soleil, même si j'ai plutôt l'impression que c'est lui qui me déteste.
3 mois que je suis ici, et je n'ai pas bronzé.
Je suis toujours aussi pâle de peau, la honte, je vais rentrer aussi blanc que je suis parti, aussi blanc que mes potes qui seront restés en France durant l'hiver.

Je passe le relai à Balibalo pour qu'il dépoussière un peu son blog (et cette fois fais-le, sinon t'es plus mon coupain chevelu !), Celos, et Lzm si t'as le temps.

Concours n°2

Concours annulé.

Message à caractère informatif

J'ai un stylo à moi. Il est beau, il écrit bien, en noir qui plus est.
Je l'ai pratiquement toujours sur moi, soit dans une poche, soit à le faire tourner sur mes doigts.
Je me force parfois à écrire n'importe quoi pour pouvoir me donner un prétexte à l'admirer filer sur une feuille de papier.
Putain, j'adore écrire. Je n'ai malheureusement pas trouvé d'autre mot assez fort dans mon vocabulaire pour exprimer combien l'écriture est chère à mes yeux.
Putain, c'est "wow", "génial", "terrible", "sa déchir mdr".
Un peu de tout cela réuni, en plus concentré, en plus "moi".

D'autres fois, je regarde mon stylo, mon bras, et j'y dessine de mon instrument à encre toutes sortes de délires passagers.
Un titre de chanson qui passe sur mon mp3, une parole, un simple mot. "Scars", cicatrices en français, revient régulièrement.

Et puis, je jette un oeil à mon bras barbouillé, et je vois tout ceci mal dessiné. Puis j'ai honte que quelqu'un voit ça, alors je cours me laver. Ces gribouillis illustrent deux envies.
Mon envie de tatouage, qui me trotte en tête depuis déjà plusieurs années. Les soucis sont multiples avant même d'envisager rentrer dans une boutique proposant ce genre de services.
Le prix. Le tatouage en lui-même : où ? quoi ? C'est plutôt définitif comme personnalisation de soi, alors j'y réfléchis.
Putain, ce que j'aimerais avoir un tatouage...

Ensuite, le dessin, une de mes passions qui me dérange le plus. Pourquoi ? Parce que je n'ai jamais su dessiner, mis à part des tronches de chats, ou des mecs qui fument. Parfois un mélange des deux, mais cela reste relativement à chier.
Putain, comme je voudrais savoir dessiner.

Ce soir, je me rebelle. Je dors avec mes dessins sur mon bras.
Même pas peur.

Reviews de films

La critique cinématographique n'est pas un exercice facile, contrairement à ce que beaucoup peuvent croire.
Il ne suffit pas de dire que tel point était mauvais, que telle scène était exceptionnelle. N'importe qui peut faire une critique. Tout le monde n'est pas capable d'en produire une bonne.
C'est justement parce que je ne suis pas à l'aise dans cette épreuve que je m'y prête de plus en plus désormais, comme un entrainement à mon futur métier de caissier chez Leclerc journaliste.
Et puis, cela donne prétexte au visionnage de beaucoup de films, qu'ils soient bons ou très mauvais.

Il est, je pense, nécessaire de préciser dans un premier temps le contexte dans lequel on a regardé le film. L'humeur du moment, l'ambiance, que l'on soit seul ou non, tout cela rentre en jeu.
Avec 3 grammes d'alcool dans le sang, peut-être encouragerez-vous le chasseur à tuer la mère de Bambi, cette salope.

Deux autres paramètres qui me semblent évidemment importants et qui pèsent en faveur ou en défaveur d'un film, sont la raison qui vous a poussé à voir ce film et l'opinion que vous en avez avant même de l'avoir visionné.

"House of Wax" par exemple, était pour moi une vraie merde, qui allait me faire rire plutôt que peur, comme devrait être le rôle de tout film d'horreur. Comme il s'est avéré que j'avais tort, et que j'ai finalement passé des moments plutôt horribles, je suis sorti de la séance de ciné ma chambre agréablement flippé.

"Agents secrets" pour citer un film français, m'a au contraire bien déçu. M'étant basé sur une bande-annonce mouvementée et un casting alléchant, je me précipitais au cinéma avec des amis... pour finalement bailler presque deux heures devant le grand écran.
Une fin non-fin, un générique qui arrive sans crier gare, on se regarde incrédules, "déjà fini ? mais...", et l'on repart vidés de toute envie d'en discuter.
Un film d'action français, nous aurions dû nous méfier.

Dans le même genre d'arnaque mais dans un style de film totalement diffèrent, je demande "The Cavern" !. Teen movie qui ne sortira jamais en France -du moins, je l'espère-, "teen" car scénario sûrement écrit par des skybloggers. Un résumé rapide de cet OVNI cinématographique.
Un groupe de jeunes explorateurs de caverne découvrent une... caverne qu'ils décident... d'explorer. Vous suivez ?
Il arrive forcément un évènement horrible, sinon ce serait un documentaire de la chaîne Découverte.

Les premiers morts sont russes, jusque-là ils ne s'inquiètent pas, après tout ce n'étaient que des communistes. L'angoisse s'installe parmi le groupe quand ils découvrent qu'ils se font attaquer par... Corey Taylor !


Dingue ! Après un troisième opus de Slipknot mi-"pas inspiré", mi-"je mange des chamallows au coin du feu" et Stone Sour, il a finalement craqué pour se lancer dans le cinéma-navet.

Plus sérieusement. Une fois le premier mort américain, le film s'installe pendant que le spectateur lui, a plutôt envie de se casser. C'est sombre, même en "brightness 10" on n'y voit rien. Y'a-t-il vraiment à voir...
Les scènes se déroulent toute pareillement. Un cri bestial *graou*, un membre du groupe se fait attrapper *yurgh*, un technicien projette du ketchup contre un mur en appuyant fort sur la bouteille avec son pied *splurtch*, gros plan sur le mur, cris *yiiiiih*, au suivant.

Des effets gores à crever de rire, un jeu d'acteurs tellement mauvais que c'est à peine si l'on ne voit pas un prompteur lorsqu'ils doivent hurler, une caméra qui capture l'image à la Blair Witch, dommage, déjà fait, et sans le talent ça rend moins bien.

Une fin un tant soi peu surprenante, mais banale, et après ce désastre, elle ne sauve pas le film. Le coup de l'enfant revenu à l'état sauvage, on connait.
Oui, je pourris l'intrigue si intrigue il y a. Vous ne verrez sûrement pas ce film, surtout après ce que je viens de d'en dire.
Ou alors, faut vraiment vous faire soigner.

Concours...

...bientôt.
Ce billet n'a pas d'autres vocations que de mettre à jour mon blog et de vous prévenir de la venue très prochaine d'un concours sur mon blog à l'occasion de son premier anniversaire. Ouéééééé.

N'ayant pas pour l'instant décidé en quoi il consistera précisément, et ne voulant pas concurrencer l'ami Oin-Oin, je le prévois pour le 17. Ca me laisse le temps de recueillir quelques avis sur ce que j'envisage de faire.

J'ai dans l'idée de faire un simple concours d'images, avec pour consigne que le détournement ait un rapport avec mon blog, ou avec moi-même. Voilà. J'attends vos impressions.

1 - J'approuve totalement ta merveilleuse idée Chill, je t'aime et je veux que tu me fasses l'amour. La deuxième partie de la phrase est optionnelle.
2 - Déjà-vu, mais par contre si tu pouvais (insérez votre idée), ce serait trop d'lô bôlle!
3 - Ta gueule Chill, ton blog c'est de la merde, pas assez conventionnel (option pour Markhy).
4 - Rien de tout ça, mais je veux bien que tu me fasses l'amour tout de même.

Review de film : "House of Wax"

Ou "La maison de cire", sorti en France en mai 2005 (ah ouais, déjà ?).

J'ai loué ce film pensant rire deux heures devant un "teen movie" aux moyens ridicules, tourné en une semaine avec une caméra portable, des effets gores hilarants et des acteurs trouvés lors d'une parade de Disneyland. Tous les ingrédients nécessaires à une bonne vieille daube des familles.

Je me trompais. Sa sortie sans échos et la présence de Paris Hilton en guest-star ne laissaient pourtant planer aucun doute sur la nullité du film.
La simple vue de son nom au casting suffit à me faire choisir ce film plutôt qu'un autre.
J'avais envie de la voir se noyer dans son propre sang-ketchup. Oui, car jusque là je l'imaginais encore plus mauvais que "The SlaughterHouse Massacre", que je décrirais comme une salade porno : un gros navet, des acteurs à la réplique aussi bonne que des poireaux, le tout à la sauce "scènes de sexe régulières".

J'arrête mon délire et j'en viens à expliquer en quoi je tire un bilan plutôt positif de celui-ci.

L'histoire, basique au premier abord.
Six jeunes riches et beaux américains partent voir le match de sport quelconque de l'année, mais un problème quelconque survient. Et là, on pourrait croire qu'ils tombent dans la gueule du tueur. Pas encore...
C'est juste un peu plus compliqué, plus long, et plus subtil.

Les "méchants" ne sont pas là où on pense les trouver.
Ce ne sont pas 6 jeunes qui s'aventurent simplement dans un lieu pour s'y faire massacrer.
Sans dévoiler ni le lieu, ni le moment, ni la façon dont ils meurent, je dirais qu'ils subissent des sorts diffèrents mais tous autant horribles et violents.

Les scènes de suspens restent prévisibles pour des habitués du genre. Prévisibles dans le sens où on sait que le tueur apparaît à tel moment. Prévisibles, mais telles qu'elles sont supportées par un climat angoissant, sont toutefois susceptibles de réserver quelques sursauts appréciables.

Le film dure presque deux heures, à noter quelques longueurs qui lui nuisent parfois.
Paradoxalement, c'est ce qui donne une touche spéciale au film, qui ne se déroule pas selon un schéma pré-établi avec des morts programmés toutes les vingt minutes.
Long à démarrer, mais il laisse le temps au spectateur de s'installer dans son climat dérangeant.
Imaginez-vous devoir lutter contre un tueur psychopate au beau milieu d'un musée de personnages en cire...
La fin, impressionnante, donne lieu à une scène démente de fuite du lieu des crimes.

Je vous laisse le plaisir de la découverte, en espérant vous avoir donné envie de téléch le voir. N'étant pas le film de l'année, il mérite le prix d'une location pour passer une bonne soirée entre amateurs du genre, avec une copine qui n'aime pas les films d'horreur (et qui se trouvera miraculeusement dans vos bras) ou seul à rire devant la mort de cette riche pute anorexique de Paris Hilton.

AFK Tempête

17 heures.
Un grondement violent et terriblement proche me sort de ma sieste.
Je sors ma tête dehors, et je respire une odeur que je trouve particulièrement agréable : l'odeur du goudron mouillé par la pluie.

Soi-disant qu'il pleut une semaine par an au Qatar, pour l'instant près de 3 semaines de pluie en deux mois et demi de séjour. Je subis une nouvelle arnaque.
Près de trente ans qu'il n'avait pas plu autant. Fallait que ça arrive quand je décide de sortir de France, forcément.

Le pays n'est vraiment pas préparé à ce genre d'intempéries. L'absence de système d'évacuation d'eau provoque des situations de conduites spéciales, voire dangereuses.
On se retrouve parfois à devoir traverser une sorte de petit lac où l'eau atteint le haut des pneus. Ce n'est alors pas vraiment le moment de caller.

Mis à part mes mésaventures amphibies, je risque de mourir à cause d'un grain de beauté à la con. Non sérieux. Je flippe.
La faute au même coiffeur-masseur-barbier qui m'a cassé les épaules et m'a laissé de légers émathomes sur les bras. 'Culé.
Un coup de rasoir malheureux sur un grain de beauté qui sort de mon cou.
Une légère douleur les jours suivants, comme une brûlure. Il s'accrochait souvent, saignait un peu. Il a ensuite gonflé et est devenu vraiment sensible, pour finalement se ratatiner avant-hier.
Je parle toujours de mon grain de beauté , suivez un peu.

Et depuis deux jours donc, il a une apparence sèche et noire. Et ça fait mal.
Putain, pas envie de mourir à cause d'un grain de beauté, la loose.
Remarquez, c'est quand même plus classe que de trépasser à cause d'un poulet qui tousse.

Spit on that shit

Moi, hier, Clémence, en sous vêtement Aubade, m'a demandé de râper des carottes avec son Moulinex. Pour faire des nems. C'est à cet instant que j'ai compris que notre relation n'était qu'un plan social sans avenir.

Quelques mots, autant de nullité. Je n'ai même pas pris la peine de lire la suite.
Markhy, pardon, je m'acharne, mais sur ton blog aussi, ça continue. Et puis fallait bien compenser le fait d'avoir linké un de tes billets.

1/ Clémence, nom d'une bourgeoise et pétasse anorexique de son état. Je passerais sur le fait que dans ton histoire, tu sors avec la fille du couple Royal-Hollande.
2/ "en sous-vêtement Audabe". Waaah, quelle culture, quel érotisme que de faire la cuisine en sous-vêtement. Préciser la marque, c'est toujours important et cela fait rêver les beaufs.
3/ "des carottes"... Symbole phallique ? Hum...
4/ "bla bla Moulinex"... "Tiens, à la télé ils ont parlé des procès des gens pauvres à la télé, je vais mettre ça, j'aurais l'air de suivre l'actualité, ou mieux d'être engagé dans un mouvement anti-libéral ! fok le capitôl!".
5/ "Pour faire des nems". Les nems, c'est chic, c'est exotique. Un point pour les beaufs.
Dommage qu'on trouve des restaurants asiatiques à tous les coins de rues de Paris, pour des prix dérisoires. Zéro point pour Markhy.

Et pour finir en beauté après ce manque d'inspiration total, une phrase qui montre toute la tristesse de l'auteur, bouhouhouh !
C'est à cet instant que j'ai compris que notre relation n'était qu'un plan social sans avenir.
Ohohohoh !

F*ck the title I'm gonna be late!!!

23 heures. Mon cahier. Mes 500 malheureux mp3 en shuffle. Atmosphère personnelle variable.

Dimanche, début de la semaine, le week-end est décallé par rapport à celui de la France.
Une rencontre tardive avec l'organisateur des tournois de tennis de Doha.
Son équipe est au complet, mais il regarde attentivement mon C.V., me pose des questions sur mon anglais (I'm taking a course to improve it, merci Bali !), sur mes compétences en informatique, sur mon niveau en typo. Il appelle un autre gars, lui parle en arabe de mon C.V., et de ce que je lui en ai dit.
Je tente de boire le thé qu'on nous a servi, la nièce sur les genoux et c'est le drame.
Dommage pour le fauteuil en cuir.
Passons sur cet incident mineur.
Le problème est encore le même, je n'ai pas de VISA de résident.
Croisez les doigts pour moi quand même, un boulot de secrétaire ce serait le pied. Rien branler devant un écran ça me connait, j'ai 17 ans d'expérience.

Je rentre de l'entretien, dépose mon frère et repart directement aux cours d'anglais de la délicieuse Laura.
Je ne pensais pas qu'aller en cours me détendrait. Bin si !
Après avoir avalé de la grammaire basique pendant une heure et demie, l'exercice intéressant commence : les groupes de discussions.
J'ai pour l'instant eu la malchance d'être entre un vieux qui ne comprend pas grand chose, et un jeune qui chuchote.
Mais ce dimanche, nous étions en groupe de 5, et là je me suis éclaté.
D'abord timidement, je prends la parole, au final c'est moi qu'on écoute.
On m'écoute en anglais, vraiment, on me l'aurait dit j'aurais ris !
Car c'est ce dont j'ai besoin en anglais, la pratique orale. Oral practice, blowjob, cumshot, oralsex, swallowing bitch, nerf demo

Hier lundi, levé tôt, à peine le temps d'avaler mon petit déjeuner que je dois conduire.
Comment ça, je l'ai déjà écrit ? Mes excuses si mes journées se ressemblent, rolala...

En bref, parce qu'il est tard et que je suis éclaté.
De la conduite, de l'attente. Un type qui me remballe par deux fois de son hôtel parce que c'est complet niveau employés.

Fatigué, j'ai passé le reste de la journée dans un état que j'affectionne beaucoup.
Une sorte de semi-coma, de défonce sans les effets pénibles.
J'ai, dans ces moments, l'impression d'être plus zen.
Je me suis même surpris à sourire à des nanas vraiment jolies sans détourner le regard. Je suis timide mais je me soigne par le manque de sommeil huhu.

Aujourd'hui, levé tôt aussi. Mon C.V. déposé dans une douzaine d'hôtels luxueux.

J'ai pris une décision, et je pense m'y tenir.
La situation actuelle n'est pas franchement à sauter de joie. Je n'ai plus une tune, et j'en dois à mon frangin malgré ce qu'il en dit.
Le travail n'arrivant pas, je m'endette, et je déteste devoir de l'argent. J'en viens à ma décision.
Si je n'ai rien trouvé d'ici à la fin de mes cours (mi-mars en gros), je pense rentrer en France.
Je ne sais pas trop comment je vais trouver 800€ pour éponger ma dette et payer mon billet retour.
J'attends vos dons ! Huhuhu...

Je sais aussi que j'en ai un peu marre de vivre pour l'ambition des autres.
Peut-être qu'un petit boulot pas trop casse-couilles et pas trop mal payé serait sympa.
On verra, on verra.

Pour l'instant, j'ai cours dans une demi-heure, je vais finir par être en retard.
Désolé pour le titre et la mise en page qui laissent à désirer, je verrais ça plus tard !

Don't ask, don't tell

Bientôt le premier anniversaire de mon blog. Ce devrait être l'occasion d'un billet spécial, du moins je crois. Au lieu de ça, je ne sais pas de quoi parler en ce moment.
Cherchant l'update, je ne trouve pas le sujet.

J'ai eu cette idée de billet sur les écrits de Markhy, j'en ai commencé plusieurs, mais son délire sur la fille de Royal est tellement con que ça n'avait pas grand intérêt.
C'est comme pisser sur une merde. Ca risquerait de m'éclabousser.

J'ai bien cet écrit sur ce qui se passe au sein de ma famille ici au Qatar.
J'ai vraiment envie d'en parler parce que cela me touche personnelement, mais j'ai trop de respect envers les personnes concernées pour le faire.

J'ai cette page, pleine de rancoeur, de déprime, de regrets.
En la relisant, je me dis que j'ai vraiment du style même dans les moments difficiles, héhéhé. Aujourd'hui ça va un peu mieux, c'est pourquoi vous ne pourrez en profiter.
Ce serait comme prendre une claque d'un mec, et lui crier "enculéééé !" plusieurs jours après.

Niveau boulot, rien de neuf.
Quelques entretiens, on regarde mon C.V., on sourit agréablement quant à la lecture de ma nationalité. Et les mêmes problèmes se posent encore.
Pas de qualifications. Pas d'expérience. Un Visa de touriste. Merci, on vous rappelera.

Je profite de ce billet qui parle de ce que je ne dis pas pour remercier mes lecteurs qui me soutiennent depuis bientôt un an.
Merci à vous donc, je n'oublie pas que l'intérêt d'écrire, c'est d'abord d'être lu.

Wish I had a Hummer

Eths - Encore

Couché tard, levé tôt. Des images de jambes sciées au réveil, bonne idée qu'a eu mon frère de louer Saw.
A peine le temps d'avaler un petit déj', qu'il est déjà l'heure de conduire.

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