Life is rewritable

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Review de flims !

Quoi de mieux pour l'inspiration qu'écrire après une nuit blanche (mis à part écrire après une nuit blanche en se faisant sucer) !

Sans plus attendre et après cette merveilleuse introduction, une revue des films que j'ai récemment vu :

99 F


L'histoire d'un publicitaire avec tout ce qui se rapporte à sa position : drogues, filles, sentiment de supériorité, déboires. L'envie soudaine de tout envoyer chier que j'ai pris comme la trame principale du film n'est que sous-exploitée. Alors, mauvaise réalisation ou mauvaise interprétation de ma part, je ne sais pas. En plus Allocine déconne chez moi, alors bon. Cynique à souhait, le film dépeint une société hypocrite et pourrie par le consumérisme abusif.

+ Après Brice de Nice et OSS 117, Dujardin remonte dans mon estime avec un rôle à sa mesure
+ Le côté trash du film
+ Les dialogues, particulièrement ceux de réunion et de création de slogan

- La double fin
- Beigbeder et sa gueule de cul qui ne demande qu'à être entartée
- La morale de merde

Supersize Me

Parce qu'il fallait bien que je le vois un jour, depuis le temps qu'il est cité dans les soirées... Un type se décide à démontrer les dangers d'un "McRégime" et trois fois par jour durant un mois entier il ne se nourrira que de produits servis chez McDonalds. Tourné comme les films de Michael Moore, statistiques, informations générales, trame principale et beaucoup de petits plans sur des personnalités concernées par le sujet... en très grande majorité opposées à la "junk food". C'est bien évidemment le but du film que de dénoncer les méfaits de manger dans des fast-foods régulièrement, mais j'aurais aimé voir l'autre côté de la pièce d'autant plus que la seule personne à s'exprimer en faveur de ces produits s'avérera ne plus travailler pour la GMA (lobby junk food) à la sortie du film. Mouuuaaaaais.

+ J'ai aimé faire ma séance de pompes-abdos après le film
+ Ce con m'a donné envie d'arrêter de fumer, allez savoir pourquoi
+ Sa copine qui avoue qu'il bande mou après une semaine Mcdo

- Mcdonalds, forcément
- Malgré que l'on connaisse les risques de manger tous les jours au fast-food, je dénote un manque de partialité dans le film, trop peu d'intervenants défendent McDo et confrères

Invasion


Une navette spatiale américaine explose dans l'atmosphère et ses débris se répandent dans une bonne partie des Etats-Unis. Un organisme extraterrestre prend peu à peu le contrôle des gens, changeant leur comportement. Je n''avais pas vu les seins de Nicole Kidman, depuis "Les autres", j'ai été agréablement surpris (oui là j'avais rien à dire en fait).

+ Nicole Kidman
+ Les seins de Nicole Kidman quand même
+ La fin, bien que teintée de morale et prévisible, qui fait quand même sourire et dire "AH PUTAIN QUELLE BANDE DE GROS CONS LAULE"
+ L'ambiance pesante et constamment sous tension

- Des longueurs
- La façon de transmettre le "virus", putain c'est dégueulasse de vomir sur les gens comme ça

Rambo 4

Mais qui en a quelquechose à foutre du scénario de Rambo ou de la raison pour laquelle je l'ai regardé ?

+ Cerveau en mode veille durant le film
+ Stallone a eu quatre lignes de texte à apprendre
+ J'ai poussé des cris mi-amusé mi-choqué devant le réalisme de certaines scènes, ça m'était pas arrivé depuis "La colline a des yeux"

- Le côté trop gore du film ("je t'arrache la gorge au lieu de te casser la nuque", "je te coupe en deux avec mon canif au lieu de te planter"...)
- Boom pan boom badaboum splurtch noooon ahhhh boom !
- Rambo est juste TROP fort, 1v100 sur de_birmanie avec des otages qui se rajoutent à chaque minute, il decql heqdshot à la gatlin d'une main et triple kill HE en rush BP low hp, paye ton haxx

That's all folks o/

Non, ce post n'est pas intéressant

Alors que l'orage éclate violemment dehors, le somnifère m'éclate encore plus le cerveau, j'ai l'impression d'être défoncé comme je l'ai jamais été en fumant des joins.
C'est marrant.

Vauuuuuh.
Mes yeux tournent, mes mains suivent pas les directives du chef à matière grise.
Vauuuuuuh !

Et je rigole, tandis que l'orage lui, moins.

Bzzz...

Un moustique vole devant moi.

CLAP !

Raté.

Le moustique se pose sur mon dos...

CLAP !

...

AHHHH MON COUP DE SOLEIL !


Grumpf

Retour à un blog aux posts de 5 heures du mat', réguliers et aux titres inspirés.
Faut bien poster pour compenser la liste de sites morts que je link, là, un peu plus bas sur la droite (Bali, Dylyn, Lzm, Oin-Oin, Tps et bientôt ZDT).

Cons d'oiseaux de merde de con. Cet aprem, tel un juteux mix entre "Les Oiseaux" et "Pearl Harbor", un corbeau s'est permis de lâcher une merde immonde sur mon pare-brise genre 30 secondes après que je me sois garé, et maintenant ces cons d'oiseaux de merde de con m'empêchent de dormir.
Les oiseaux, ça me file des brûlures d'estomac - ça, et l'abus de cherry coke et de clopes. Ils sont où les chats quand on a besoin d'eux ? Ah ouais, derrière en train de dormir sur mon pieu, attendant patiemment de pouvoir interrompre l'écriture de ce post en voulant sortir, parce que c'est bientôt l'heure de manger.

Moi aussi j'ai faim. Je descends chercher un truc à me mettre sous la dent. Le placard est rempli de gâteaux aux chocolat, super pour ma graisse ça ! Discretos, je me sers un verre de soda comme je pisse, assis. Je vous laisse réfléchir à cette phrase, et si vous euh, y trouvez un sens prévenez-moi.

Je me suis fait sucer toute la nuit, et comme bien souvent après ce genre d'acte, j'ai éclaté ma partenaire contre ma nuque. On a les premiers signes de l'été sans avoir le soleil : moustiques et bestioles inutiles en tout genre, allergie et prix qui flambent dans les cafés. J'veux du soleeeeeeeeeil.

Et sinon, bon anniversaire à Pupuce, mon chat qui a 16 ans aujourd'hui \o/
Ouais bon j'ai fait mieux comme conclusion, mais vu le titre fallait pas s'attendre à du grandiose.

Prochainement sur ce blog :
- Des reviews trop mdr de films pourris et des moins pourris, comme 99F (lien allociné).
- Des posts sur mon boulot que vous allez vous tordre de lol de rire
- Des photos de ma bite ptdr

Avis aux (riches) intéressés

Vends compte WoW :

Prêtre Ombre 1200 spell, stuff t5/t6, tisse-ombre, stuff heal conséquent (1400 +heal). Tout enchanté / gemmé de façon épique. Rogue full s1, casque s3, hors-set s3, 2 pugis s1 avec double mangouste, actuellement spé estropier avec 2 dagues s1 double mangouste. Tout enchanté / gemmé de façon épique. Bonne réputation.

Une banque pleine à craquer de plantes d'Outreterre. Une banque avec des compos d'enchantement. ~800po.

Abonnement payé jusque début juillet.

Prix minimum 150€.

Phishing !

Je viens de recevoir ce mail :


Premier point inquiétant : deux amis veulent m'ajouter à leur carnet d'adresse, sauf que l'un d'entre eux est mon cousin (d'où le nom censuré) et qu'il se fout royalement de ce genre de services.
Deuxième point, et là c'est plus un détail qui m'a mis la puce à l'oreille, la typo de mon pseudo date de plusieurs années.
Enfin, le dernier point, c'est que le service demande le mot de passe du compte Messenger.

Pas de doute, c'est du phishing (lien wikipédia). En résumé, un procédé afin de soutirer des informations personnelles à l'insu de la personne. Pourquoi s'attaquer à une adresse Messenger ? La raison est simple, les utilisateurs ne se cassent souvent pas la tête et ont le même mot de passe pour diffèrentes choses : messagerie, boite mail, et compte bancaire... Les pirates le savent, obtenir un mot de passe et un login offre souvent l'accès à la vie des gens, et particulièrement à leur porte-monnaie.

Gaffe !

Uh

En train de glander sur QDB, mon oeil est attiré par...

Azureus : Le téléchargement de Lost.s04e01 est terminé.

...

!!

AAAAAAAAAAAAH !

Assassin's Creed : le test pécé

Attention, ce post peut contenir des spoilers, des morceaux de haine et des termes incompréhensibles pour les joueurs réguliers.

Assassin's Creed, ou se mettre dans la peau d'un assassin (là j'ai honte de mon intro).
Ou presque, parce que ce serait trop simple. Les gars d'Ubisoft Québec - ou Canada je sais plus - nous ont pondu un jeu vraiment étrange.
Durant l'installation du jeu, tout fébrile que j'étais à tester ce jeu décrit comme une bombe par tous mes proches, je me renseigne un peu sur l'histoire avant de me lancer; parce que je suis comme ça, j'aime bien connaitre le background d'un film ou d'un jeu pour savoir à quoi je m'attends.
Desmond, époque contemporaine, Animus, professeur ? Ce sont là les infos que je trouve régulièrement au fil des pages. Là je m'inquiète, car le jeu c'est l'histoire d'un assassin qui tue des barbus et des croisés, alors si je joue pas un assassin qui tue des barbus et des croisés, je vais m'énerver, même si je l'ai pas payé le jeu. Qu'il bute des barsés et des croibus, à la limite...

/!\ Interlude de haine /!\

J'assume, on m'a prêté l'ISO. Marre de me faire enculer quand j'achète des jeux. Bordel c'est vrai, j'achète CS:Source sur Steam, ouais il est beau, nuke est splendide, d2 également, MAIS PUTAIN C'EST DE LA MERDE A JOUER ON DIRAIT CS 1.6 SOUS PROZAC ! Joué 3h en 4 ans. Je l'installais pour le montrer aux gens ou pour admirer les maps, seul avec ma main et ma bite (fap fap fap !) pour ensuite lancer CS 1.6.
Vient WoW, ouais WoW, vie sociale déjà pas brillante, difficulté à s'intégrer à un MMO quand on a un caractère de con comme le mien. Ca, ça va encore.
Puis Loki (lien 1), la bouse Loki (lien 2), l'arnaque Loki (lien 3), qui m'a donné envie de brûler le mec de jeuxvideos.com qui l'a testé. Ensuite, Bioshock, beau, beau, et beau. Et chiant. Joué environ 3 heures, la boite prend la poussière quelquepart dans ma chambre.
Crysis, acheté 50€... le problème c'est que je n'ai pas de lecteur DVD qui marche, et ça évidemment, je l'ai su grâce au jeu lol. Donc on m'a prêté l'ISO d'un jeu que je venais d'acheter.
Enfin, WoW saison 2. Petite explication pour démarrer : WoW est un jeu qui nécessite la création d'un compte, qui regroupe ensuite vos personnages. Ces comptes se font de plus en plus pirater pour être dépouillés de leurs pièces d'équipements, argent et objets divers. Voilà pour l'explication. Après m'être fait piraté mon compte, je le récupère dans l'après-midi avec tous mes objets. Quatre jours plus tard, rebelotte, sauf que ce coup-ci j'ai droit à une enquête de la part de Blizzard, ce qui signifie une fermeture temporaire (erm...) de mon compte pour qu'ils déterminent la cause du problème.
Deux semaines s'écoulent et je récupère mes personnages, à poil. Deux jours pour que la procédure suive son cours et qu'à nouveau, mon compte soit fermé pour restitution de mes objets, ce qui prend entre 24 et 72h. Sauf que ça fait maintenant deux semaines que mon compte est fermé, apparement banni pour une raison qui m'échappe.
Le SAV ne répond pas, le forum est inaccessible aux gens piratés... LA MERDE QUOI ! FUCK ! Zéro transparence, zéro sécurité, zéro intérêt porté aux joueurs. Jamais plus je ne toucherai à un jeu Blizzard. Et je n'aurai pas l'occasion de me faire un peu de fric en vendant mon compte.

Voilà pour la parenthèse un peu longue mais nécessaire, je crois.

Revenons à Altair et Desmond, notre héros qui sont deux sans être le même et c'est le bordel dans l'histoire qui aurait pu être si simple !
On démarre le jeu dans la peau de Desmond, jeune barman de notre époque, apparement prisonnier d'une sombre entreprise qui recherche un artefact datant du XXe siècle. Le professeur chargé d'une étude, cynique et sans grande compassion envers vous, se sert d'une machine - l'Animus - pour retrouver la mémoire de vos ancêtres - et particulièrement celle d'Altair - enfouie dans votre ADN. Voui, c'est compliqué.
Je n'arrive pas à saisir ce qui a pu passer par la tête des concepteurs du jeu. Ils ont voulu intégrer une sorte de trame extérieure à une histoire déjà pas mal complexe, et je ne vois que la sortie de deux autres opus derrière comme leitmotiv à tout ce bordel, Ubisoft tablant sur une trilogie - et heureusement d'ailleurs, parce que la fin n'en est pas une. Pan, premier spoiler.
Non vraiment, c'est se compliquer la tâche que d'aller chercher des trucs pareils. La partie jouable excelle assez pour qu'elle ait supporté une histoire écrite au coin d'une table après un repas bien arrosé.

Le jeu en lui-même maintenant. Les premières heures servent de tutorial, on y apprend les bases du personnage, déplacement, combat et interaction avec le monde. Les niveaux suivants voient l'apparition de nouvelles compétences, telles que l'esquive, les contres et les tatanes qui font plus mal. L'acquisition de nouvelles armes ou techniques verra un connard débiter la MÊME PHRASE à chaque fois. C'est malheureux mais on est beaucoup trop guidé pour un jeu qui se veut empli de liberté.
Le jeu se base sur des contrats à remplir, en soi, des gens à assassiner (ah, on y vient à ce putain de titre !). Avant toute chose, on passe par des enquêtes et une exploration du terrain... qui se fait par un système complètement abrutissant : on grimpe sur un bâtiment élevé, on active la "vision d'aigle" - une vue à la première personne - boum, cinématique, on a exploré un coin de la ville.
Les enquêtes se veulent aussi pénibles. On passe par une sélection du gars à espionner, puis on s'assoie sur un banc, hop "vision d'aigle" sur le type, on les écoute, bla bla cinématique. Ou on fait la même chose sauf qu'à la fin, il faut voler un papier à des pauvres types qui déclareront haut et fort "ce papier est super important, je dois le porter à insérez le nom du mec à assassiner", et qui auront tous la même réaction après le vol - se retournent, constatent la disparition du papier en question, s'indignent et se cassent comme si de rien n'était. Enfin, les enquêtes prennent la forme d'un interrogatoire-lynchage d'une personne en rapport avec insérez le nom du mec à assassiner, histoire d'en savoir plus sur insérez le nom du mec à assassiner (le copier/coller, ça a du bon).

D'autres actions vous permettent de faciliter votre contrat, notamment le sauvetage d'un passant oppressé par des gardes malveillants, et ce toujours à la dernière minute ! Ou pas. On tabasse les gardes, on cible le passant qui, dans un moment d'intelligence extraordinaire, nous sortira une phrase au hasard parmi ces quatre là :

J'aimerais que mes fils aient la moitié de votre courage.
Hmpf, j'aurai pu m'en débarasser seul, mais merci de votre aide.
C'était le dernier ? Je l'espère... En tout cas je ne sortirai pas de chez moi avant un moment.
Je vous dois une fière chandelle... toute la ville sera au courant de votre sacrifice.

Voilà, quand vous y jouerez et que vous les entendrez, vous penserez à moi.

Pour un assassin qui se veut discret, Altair ne l'est pas le moins du monde. Il peut exterminer une garde entière et repartir serein, son habit aussi blanc que mon cul malgré les litres d'hémoglobine qu'il a fait couler. Les passants s'enfuiront bien sûr, un ou deux gardes se pointeront histoire de voir le massacre, et suspicieux, la lame sortie du fourreau, commenceront une ronde afin de voir qui peut en être l'auteur.
Ce que je vais dire est plutôt contradictoire mais c'est la faute au jeu. Autant dans les premiers niveaux, c'est ainsi que ça se passe, autant sur la fin, t'as beau te planquer en train de prier dans un pot de fleur sur un banc posé à côté d'une charrette de foin, les gardes te grilleront quand même !

Les combats en détails maintenant, parce qu'il faut bien se taper quand même.
Mon record personnel de gardes enchaînés sans pause est de 32, hors missions finales qui voient des hordes d'ennemis vous assaillir (boum spoiler 2). Alors comment c'est possible ? Altair est juste trop fort. Il a beau être entouré de 8 ennemis, il contre tout. On contre, on tue un garde (sauf vers la fin, où le contre ne fait que projeter un garde au sol... qui pourra être tué de plusieurs coups sans que ses potes n'agissent). Et la vie se régénère d'elle-même avec le temps. Ca parait facile, et ça l'est, sauf qu'on a pas le choix parce qu'après ça se complique. Sur la fin, les ennemis contrent également, feintent, esquivent, ne sont pas tués après un contre, et surtout cassent la parade ce qui te fait prendre un ou deux coups.

Viennent les points qui peuvent sembler être des détails mais qui au final pourrissent un peu le jeu. Non seulement l'histoire parallèle est inutile, mais elle ponctue la trame principale (et donc, la partie jouable) de cinématiques chiantes à en crever, de 3 à 10 minutes... et impossibles à zapper bordel !
Ensuite, et c'est là qu'on voit que c'est un jeu développé à la base pour consoles, il est vraiment difficile de quitter le jeu, à part par un bon vieux ALT+F4 des familles (lien youtube).
Il y a aussi un système de drapeau à récupérer dans chaque ville et dans le royaume, à la GTA, sans aucune récompense à la clé... sachant qu'il y a quelque chose comme 350 drapeaux, youpi la carotte. Heureusement que je suis pas trop con pour les avoir cherchés, haha.

Enfin, Altair est d'une débilité déconcertante, ceci étant sûrement dû à l'histoire qu'il suit, qui ne casse pas 3 pattes à un canard, même un canard à 3 pattes de Tchernobyl. Complexe mais conne. D'abord premier lieutenant de son maître, déchu suite à une erreur de sa part, il devra grimper les échelons de sa guilde afin de regagner respect, confiance, coke et putes de luxe. Les dialogues avec son maître sont parfois ridicules. "Altair, il faut que tu ouvres les yeux"... "Altair, la réponse te viendra quand tu ne te poseras plus la question"... "Altair, interroge-toi"...


Ceux qu'il a avec ses victimes ne valent pas mieux. Méchants pour le bien, ils font le mal pour obtenir la paix avec des méthodes de méchants donc il faut les tuer.

...

Alors après toute cette merde débitée, pourquoi j'en retiens que c'est un bon jeu, même si je n'y jouerai probablement plus jamais de ma vie ?
Parce qu'on est tout de même libres, malgré l'inconvénience du "tout-tutorial", des cinématiques qu'on DOIT VOIR QUARANTE FOIS APRES UN OBJECTIF REUSSI. Libres de passer par les diffèrentes rues, ruelles, ou de se balader sur les toits, libres de choisir entre pousser un garde des dits-toits, ou de les planter de notre lame secrète, libres de choisir entre la méthode plutôt discrète, assassinat d'un garde en pleine rue, ni-vu ni-connu, ou à la Conan le Barbare, épée dégainée qui appelle à être couverte du sang d'une dizaine de gardes. Libres de voyager entre les villes ou d'être directement transporté à la ville suivante. Je pousse un ouf de soulagement quant à cette idée d'ailleurs, ça m'aurait cassé le cul de me taper le chemin en cheval à chaque fois. Libres de faire les missions annexes ou non.

Un bon jeu au final, terni par des points vraiment discutables. Téléchargez-le !

Ah, enfin, la trame de l'histoire est vraiment toute conne, votre maitre est évidemment un méchant, faudra le tuer, voilà j'ai pourri le scénario, mais de toute façon si vous n'êtes pas trop cons vous l'auriez compris au bout d'une heure de jeu.

Cassos!

Allez magne-toi de démarrer... Firefox qui rame, évidemment. Et Avast qui s'agace (freeware ? et ces popups demandant d'enregistrer le produit ?). Ah, Dotclear... C'est quoi mon mot de passe déjà ?

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31/03

Bon, le temps de digérer mon échec, d'imaginer le moyen le moins douloureux d'en finir avec cette vie de merde que j'assume pas...
Je sais pas ce qui fait que je suis pas planqué sous ma couette depuis lundi. Ce n'est sûrement pas un sursaut de motivation de ma part. Probablement un soutien provenant des mêmes personnes depuis des années. C'est paradoxalement ce qui m'insupporte le plus, être encouragé par les mêmes et les décevoir encore.

Je me suis planté. Ce que j'appelais mon "plan B", solution palliative à mon inactivité, n'est désormais plus qu'un souvenir que je souhaite enterrer aux côtés de nombre de mes espoirs.

Je pars stressé, conduit par mon beau-père sur 70 kilomètres, direction un bled paumé où les épreuves ont lieu. J'arrive en avance, on m'explique brièvement le déroulement de l'après-midi sans me dévoiler le contenu des travaux à effectuer. Quatre épreuves pour trois heures de sommeil.
Entre chaque, on attend dans une pièce en travaux. On se croirait chez le médecin.

En un, une éclusée. Je m'en sors plus que bien malgré quelques questions insidieuses qui me font trébucher.
Deux, test de sécurité : jeter une bouée à portée d'une autre symbolisant une personne à secourir dans l'eau, puis ramener la bouée lancée et ranger la corde. Risible, bien que je finis plein de boue.
Trois. Epreuve d'endurance. Le stress monte quant on m'en parle. Tout ce qui a attrait au sport me rebute, à tel point que j'arrive à prendre des branlées sur Mario Football contre un pote qui ne joue pas à la console. Ironie mise à part, l'épreuve consistait en trois étapes, sans que j'arrive à passer la première. Saloperie d'épaule. J'arrête là, dépité, trempé par la pluie qui se déclenche quand c'est mon tour d'y passer. Je suis dans un autre monde. J'ai perdu.
Je pensais avoir une chance sur l'oral, dernière étape du concours, mais mon échec est éliminatoire. Pas la peine de le passer, je m'en vais.

Je repars à la voiture où mon beau-père m'attend. Je lui bafouille trois malheureux mots et on repart, dans le silence. Je sors mon lecteur mp3 non pour écouter de la musique, mais pour m'isoler. Pas envie de parler. Il devra supporter une heure sans discussion. J'en suis navré pour lui, mais sur le coup, rien ne m'importe plus que de savoir ce que je vais faire en rentrant. En finir ? Devenir criminel ? J'ai le regard dans le vide, je ne lâcherai pas un mot.

On arrive enfin chez nous. Ma mère n'est pas encore là, tant mieux. Je monte dans ma chambre en trainant les jambes. Je me déshabille et plonge dans mon lit. On ouvre ma porte. Ma mère. Je n'ose pas la regarder, honteux. C'était mon plan B. La solution à mes problèmes d'oisiveté. Elle me demande ce qui s'est passé. Trois mots bafouillés, encore, ce qui lui fait comprendre que je ne veux pas parler. Elle me laisse, je m'endors.

Que dire de plus ? Je suis évidemment dégoûté de m'être planté aussi bêtement. J'en veux à la terre entière, j'en veux à mon épaule de ne pas supporter les charges et j'en veux à ce genre de détails à la con. Par dessus tout je m'en veux encore plus d'avoir échoué, sur ce que je présentais comme MON opportunité. Cf le Qatar, cf Dijon...
Je fais néanmoins la part des choses. Ca va juste m'agacer d'avoir à répéter à tout le monde que non, je n'ai pas réussi, et surtout pourquoi je n'ai pas réussi.

J'ai un plan C. Retour à Dijon. Stay tuned.

Metallica - One