CHRONIQUES

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En attendant que le prochain cycle de - la trilogie du vide - paraisse en version poche (parce qu’il faut les sortir les 25€ par tome), je me suis penché sur une autre série dont j’avais entendu beaucoup de bien et dont le synopsis aux allures de Battlestar Galactica correspondait à mes envies du moment. J’ai donc payé les 17€ pour recevoir un “petit” bouquin de 350 pages qui à l’air parfaitement ridicule face à tous les qui trônent fièrement sur l’étagère.

Mais le nombre de page ne détermine pas obligatoirement la qualité d’un , et la le confirme car j’ai passé un excellent moment que je suis sur le point de réitéré, du moins dès que le petit oiseau bleu m’aura livré.

Synopsis maison :

“Black Jack Geary est un héros, mais comme beaucoup d’autres avant lui, il est un héros à titre postume. Figure de légende qui a perdu la vie après un fait d’arme contre la flotte du Syndic, les capitaines de l’Alliance ont vécu, ce siècle passé, selon les grands principes que la légende prête à ce héros dont la dernière phrase fut plus près de l’ennemie. Un siècle plus tard, Black Jack est retrouvé dans une capsule de survie, congelé, attendant que quelqu’un le trouve, par la flotte de l’Alliance dans un des systèmes du Syndic. Mais la flotte est en déroute, encerclée par la flotte du Syndic qui s’apprête à faire un carnage.

Bombardé en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire Amiral de la flotte, après l’éxécution de l’Amiral Bloch, le destin de toute l’Alliance est entre ses mains, car au sein même du vaisseau amiral l’Indomptable se cache la clé qui pourrait faire gagner l’Alliance, la clé de l’hypernet, réseau de transport ultra rapide en possession des Syndics.

Confronté à son personnage de légende, Jack Geary devra savoir parfois user de ce personnage avec qui il n’a rien en commun et qu’il déteste, dans le but de diriger la flotte à travers tous les dangers”.

Une ambiance militaire où les gentils luttent pour survivre contre les méchants, en plein milieu hostile. Ca fait très cliché. Autant le dire tout de suite, la ne brille pas par ses grandes tournures de phrases et ses reflexions sur la condition humaine tout ça tout ça, et c’est justement ce qui m’a plus. Pas de prise de tête, une lecture fluide, rapide… trop rapide car on dévore les quelques malheureuses pages et on en redemande.

Certains appellent ça de la lecture fast food. C’est pas complètement faux dans le sens où la n’apporte rien au genre, mais c’est toujours agréable de ne pas avoir à se demander comment se comportera un extra terreste par rapport aux sentiments humains blablabla, tel qu’on peut le lire dans un roman de… .

A consommer sans modération. C’est vrai quoi, pour une fois que le fast food est pas blindé de calories.

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Par Daibai - Cat : Actu, Chroniques, Culture, Lecture - Tags: , ,

Je l’ai terminé il y a quelques temps, mais la possibilité d’en faire une chronique ne s’était pas encore présentée. Pourtant il a plein de chose à dire sur ce roman de qui présente au moins une particularité : il se résume à un seul tome… mais c’est tout de même de dont on parle, donc la bete fait… 950 pages.

Laurence Newton est un jeune colon, fils d’un richissime administrateur sur une planète lointaine, Améthi. Un peu à part, la tête dans les nuages… Laurence ne rêve que d’une chose : voyager dans l’espace, découvrir de nouvelles civilisations, de nouvelles races extra terrestres… mais les voyages spatiaux touchent à leur fin, ils coutent bien trop cher et selon son père, plus aucune société ne prend le risque d’investir des sommes colossales pour l’exploration ou tout simplement le voyage interstellaire.

Sauf Zantiu-Braun, qui procède à certains “retours sur investissements”, qui consistent purement et simplement à delester les planètes sous leur coupe de la plupart de leurs biens, de façon régulière, et sans se soucier de l’avis de leurs habitants. Laurence finira par partir à l’aventure, à rejoindre Z-B en croyant naivement qu’il aura le loisir de piloter un de ces vaisseaux. Faute de moyens et de parts dans la société, il se retrouvera rapidement dans une combinaison de combat, chargé de faire régner l’ordre sur les planètes que Z-B vole.

Lorsque Laurence débarque pour la seconde fois sur Thallspring, il a un plan en tête qui lui permettra peut être de réunir suffisament d’argent pour réaliser son rêve : acheter suffisament de parts dans la société et piloter enfin un de ces vaisseaux… mais rien ne va se passer comme prévu.

On reconnait un bouquin de à son nombre de page dans le rayon fantastique de la FNAC du coin. On reconnait aussi, en commençant à lire, cette obsession qu’il a de vouloir détailler le moindre cailloux qui se présente aux yeux des protagonistes. Trop de détails tue le bon déroulement de l’histoire selon moi, et même si Dragon Déchu est un excellent bouquin, qui mèle action, suspens, amourettes, fantastique comme seul Hamilton sait le faire, il y a parfois des temps morts qui ne servent pas à grand chose et font qu’on a du mal à garder le rythme.

Et puis il y a ce que je considère comme les trucs les plus désagréables dans la lecture des romans de : Le mystique. Les questions existentielles. Une conclusion trop rapide.

Le mystique, car pour conclure ses histoires, se sent toujours obligé de nous pondre un truc gros comme un astéroide. Ici, c’est le Dragon, dans Rupture dans le réel c’était le Dieu nu… Il a quand même la présence d’esprit de réussir à justifier la présence de ce genre d’élement par la possibilité que, dans la galaxie et au délà, il existe probablement des forces qui nous dépassent technologiquement… mais quand même.

Les questions existentielles, à base de qui suis je, où vais je, dans quelle étagère, commencent sérieusement à me gonfler. Autant je ne suis pas contre un peu de réflexion, autant soupoudrer régulièrement le récit de questions existentielles devient très très vite casse noisette.

Une conclusion trop rapide. Dans Dragon Déchu, ça se voit moins car l’histoire est écrite en un seul tome, mais dans L’étoile de Pandore et dans Rupture dans le réel, la conclusion se fait en quelques pages alors qu’on s’en est tapé plusieurs milliers pour en arriver là. Dans Dragon déchu, ce qui me chagrine, c’est que ça se termine trop vite, juste au moment où ça devient intéressant.

Et puis il faut reconnaitre que Dragon déchu n’est pas réellement un roman à la . Point de voyage interstellaire (enfin, très peu), l’essentiel de l’histoire se déroule sur le plancher des vaches (sur plusieurs planètes, soit, mais sur le plancher des vaches quand même), et le nombre de batailles spatiales est de… 1, et je suis très gentil en appelant ça une bataille vu l’unilatéralité de la chose.

Cela étant dit, Dragon Déchu est une bombe (haha ! vous vous y attendiez pas !) que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire… surtout la seconde partie en fait. Je la recommande chaudement à tous.

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Par Daibai - Cat : Actu, Chroniques, Film - Tags: , , ,

2012

Mmhmm mmhmmm mmmhmm. Ce genre de est toujours l’occasion de voir deux types d’avis se distinguer, ceux qui cherchent absolument à démontrer à quel point le sujet est mal traité et d’autres qui prennent le pour ce qu’il est, un popcorn qui pète de partout. Je m’inscris très clairement dans la deuxième catégorie, car si j’ai besoin de réflechir par exemple sur les problèmes écologique, j’ai juste à taper HULOT dans Google Image pour que ca me file le bourdon. D’ailleurs il parait que son est un excellent moyen d’en finir avec la vie, mais ça, c’est une autre histoire, et il ya fort à parier que le dit /docu ne soit jamais chroniqué sur ce site, faut quand même pas déconner.

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Par Daibai - Cat : Chroniques, Film - Tags: , , ,

moon_zdt

Je suis tombé sur ce complètement par hasard, qui fait parfois bien les choses. est une sorte de huit clos un peu angoissant, très philosophique, pas très spectaculaire et extrêmement bien joué. Je pense que le fait de l’avoir vu en VO favorise la critique positive que je m’apprête à en faire, aller hop, synopsis maison :

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Quand je disais que je me suis tapé une grosse session , je ne plaisantais pas. 4 tomes pour ce cycle, toujours plus de 800 pages par bouquin, soit environ 3200 pages pour une oeuvre qui est considéré par beaucoup comme ce qu’Hamilton a fait de mieux jusqu’ici. C’est une question de point de vue certainement, mais je ne suis absolument pas d’accord. Reste à savoir pourquoi.

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Par Daibai - Cat : Chroniques, Musique -

Avant de commencer, je préfère signaler que je ne déteste pas particulièrement Phoenix et que certains de leurs précédents titres ne me laissent pas insensible. Seulement bon, voilà quoi, sans vouloir descendre en flèche ce nouvel album, il faut bien reconnaitre que les gens de Phoenix ne font pas preuve d’une originalité débordante.

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7 bouquins pour un total d’environ 6000 pages. Pour lire du , en règle générale, il faut être sacrément motivé. Monsieur ne sait pas pondre un bouquin en dessous de 800 pages et, la plupart du temps, étale son sujet sur plusieurs livres. L’étoile de pandore, la trilogie du vide, l’aube de la nuit (dans le désordre), a besoin de place pour détailler ses univers.

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Par Daibai - Cat : Chroniques, Film - Tags: ,

Je suis dans ma période space opéra. Je me tape en ce moment l’intégrale de l’aube de la nuit de Peter F. Hamilton (ça va finir par se savoir vu que j’en parle depuis 3 semaines), je me tâte très fortement pour me refaire toutes les saisons de BattleStar Galactica et je résiste pour le moment aux appels incessants de mon comeback sur Eve Online, dur dur.

J’ai jamais été un grand fan de , je trouvais la série Hasbeen et les précédents films ne m’ont jamais donné envie de bouger mon cul pour aller au ciné. Et à en croire que les critiques, j’étais plutôt bien inspiré à chaque fois. Je ne suis pas non plus un grand adorateur de JJ . Alias n’était pas ma tasse de thé, Lost a fini de me gonfler a la fin de la saison 2, Mission Impossible 3 me semblait bâclé et réalisé façon série… bref, je ne suis pas allé voir a reculons mais avec quelques à priori quand même.

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Par Daibai - Cat : Chroniques, Film -

Je vais pas me la raconter pendant des heures, à vous parler des centaines de comics que j’ai pu avaler il y a plusieurs années et, comme la plupart, de mon fanatisme pour Serval aka Wolverine, que je m’empressais d’aller acheter dès sa sortie. Mon argent de poche passait presque intégralement la dedans, et c’était franchement génial.

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21

04

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Par Daibai - Cat : Chroniques, Film -

C’est toujours un vrai plaisir de revoir Jack Nicholson à l’écran. On le voyait plus trop ces dernières années, même s’il avait toujours la pêche dans le rôle d’un parrain déjanté dans Les Infiltrés de Scorsese, ou dans le rôle d’un milliardaire sur le point de mourir dans Sans plus attendre. Cet acteur est génial. Cette tête de vicelard et ce jeu d’acteur, on ne trouve plus ça de nos jours… à part peut être chez Clive Owen. Alors quand Jack Nicholson se retrouve à l’affiche d’un de Sean Penn, je vous laisse imaginer.

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Tout chaud
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Faut bien manger
On s'en fout...
que des conseils de bon sens je vois :-P
Et toi, sale parasite, CASSE TOI ! Yo dawg, long time no see.
Père fouettard...attention certain(e)s pourrai(en)t aimer ça !
Relis toi, peut etre le temps de revoir ton père ou de totalement l'oublier si c'est ce que tu as décidé, ca pourrait te faire que du bien (mm si cela ne rime pas avec facilité), et si tu ne veux
je fais qu est ce que je veux, et c est pas les 30 pelerins qui visitent ZDT tous les jours qui y changeront quelque chose. Nan mais.
"Previously on Daibai..." !!!
c'est peut être bien une théorie à suivre ça.... ne plus parler d'eux :)
+1 pour "revienne visiter le site régulièrement (presse-citron)" : J'en fais partis. Pour ZDT, je ne pense pas que les gens oublieront l'url. Quoi que... vu le nombre de commentaires :x
Il est vrai que cela faisait un petit moment que le ZDT n'avait pas changé, mais bon c'est certain qu'il ne doit pas être évident de poster des niouzz à la lueur de la bougie et pis faut du jus po
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