Jack Campbell – La flotte perdue (tome 1)

Jack Campbell – La flotte perdue (tome 1)

En attendant que le prochain cycle de Peter Hamilton – la trilogie du vide – paraisse en version poche (parce qu’il faut les sortir les 25€ par tome), je me suis penché sur une autre série dont j’avais entendu beaucoup de bien et dont le synopsis aux allures de Battlestar Galactica correspondait à mes envies du moment. J’ai donc payé les 17€ pour recevoir un « petit » bouquin de 350 pages qui à l’air parfaitement ridicule face à tous les Peter Hamilton qui trônent fièrement sur l’étagère.

Mais le nombre de page ne détermine pas obligatoirement la qualité d’un livre, et la Flotte perdue le confirme car j’ai passé un excellent moment que je suis sur le point de réitéré, du moins dès que le petit oiseau bleu m’aura livré.

Synopsis maison :

« Black Jack Geary est un héros, mais comme beaucoup d’autres avant lui, il est un héros à titre postume. Figure de légende qui a perdu la vie après un fait d’arme contre la flotte du Syndic, les capitaines de l’Alliance ont vécu, ce siècle passé, selon les grands principes que la légende prête à ce héros dont la dernière phrase fut plus près de l’ennemie. Un siècle plus tard, Black Jack est retrouvé dans une capsule de survie, congelé, attendant que quelqu’un le trouve, par la flotte de l’Alliance dans un des systèmes du Syndic. Mais la flotte est en déroute, encerclée par la flotte du Syndic qui s’apprête à faire un carnage.

Bombardé en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire Amiral de la flotte, après l’éxécution de l’Amiral Bloch, le destin de toute l’Alliance est entre ses mains, car au sein même du vaisseau amiral l’Indomptable se cache la clé qui pourrait faire gagner l’Alliance, la clé de l’hypernet, réseau de transport ultra rapide en possession des Syndics.

Confronté à son personnage de légende, Jack Geary devra savoir parfois user de ce personnage avec qui il n’a rien en commun et qu’il déteste, dans le but de diriger la flotte à travers tous les dangers ».

Une ambiance militaire où les gentils luttent pour survivre contre les méchants, en plein milieu hostile. Ca fait très cliché. Autant le dire tout de suite, la Flotte perdue ne brille pas par ses grandes tournures de phrases et ses reflexions sur la condition humaine tout ça tout ça, et c’est justement ce qui m’a plus. Pas de prise de tête, une lecture fluide, rapide… trop rapide car on dévore les quelques malheureuses pages et on en redemande.

Certains appellent ça de la lecture fast food. C’est pas complètement faux dans le sens où la Flotte perdue n’apporte rien au genre, mais c’est toujours agréable de ne pas avoir à se demander comment se comportera un extra terreste par rapport aux sentiments humains blablabla, tel qu’on peut le lire dans un roman de… PETER HAMILTON.

A consommer sans modération. C’est vrai quoi, pour une fois que le fast food est pas blindé de calories.

Daibai, le 16/02/2010

Diseur de n'importe quoi depuis environ 1998, soit environ 84 ans en age chien, un peu plus en age dromadaire, et environ la même chose pour les autres, sauf pour les chats, parce que chat vieillit pas.