Mmhmm mmhmmm mmmhmm. Ce genre de film est toujours l’occasion de voir deux types d’avis se distinguer, ceux qui cherchent absolument à démontrer à quel point le sujet est mal traité et d’autres qui prennent le film pour ce qu’il est, un film popcorn qui pète de partout. Je m’inscris très clairement dans la deuxième catégorie, car si j’ai besoin de réflechir par exemple sur les problèmes écologique, j’ai juste à taper HULOT dans Google Image pour que ca me file le bourdon. D’ailleurs il parait que son film est un excellent moyen d’en finir avec la vie, mais ça, c’est une autre histoire, et il ya fort à parier que le dit film/docu ne soit jamais chroniqué sur ce site, faut quand même pas déconner.
Bref, 2012, donc, est un film catastrophe où ça pète de partout, où il ne faut pas chercher de morale profonde et où le seul objectif est de vous en foutre plein la vue pendant 2h30. Et très franchement, c’est plutôt réussi. J’ai été scotché sur mon fauteuil dès que ça a commencé à vraiment péter (la promenade en voiture alors que tout s’écroule est un pure régal, de même que la petite balade en avion au dessus d’un Las Vegas qui fait franchement la gueule).
On pourra reprocher le côté Etats Unis sauveurs du monde, le manque d’intérêt des dialogues, l’incohérence de certaines situations, l’improbabilité d’échapper à la une catastrophe à bord d’une limousine. Ouais, on pourrait reprocher tout ça à 2012. On pourrait aussi avoir envie de mettre des baffes à Amanda Peet et ses dents plus blanches que blanches, on pourrait aussi se demander ce que fout Cusack dans un film comme celui là ou sourire en repensant au président des Etats Unis du monde extrêmement peu crédible joué par Danny Glover, ouais, c’est sûr, mais non en fait, parce que ce serait trop facile.
Bref, un excellent film pour faire cracher le dolby à la maison sur une télé écran plat de 5 mètres de long.
Daibai, le 17/11/2009