La mode est aux thrillers, on en bouffe a toutes les sauces et on en redemande. Aujourd’hui, fier de ma consommation excessive de films policiers censée éviter à mon couple la dégénérescence neuronale liée aux immondices visionnable sur les chaines hertziennes et câblés, j’ai la joie de vous présenter LA FAILLE !
TINDIIIIIN. Un film avec Anthony Hopkins (hoooo) et Ryan Gosling (Haaaaa !) et d’autres acteurs moins connus qu’on a l’habitude de voir dans des seconds rôles car ils ne feront probablement jamais une carrière flamboyante (Cliff Curtis étant le meilleur exemple de cette catégorie) à Hoolywood.
Laissez moi reprendre ma respiration après cette phrase d’une longueur extrème qui n’a d’égale que nos soirées, à moi et ma douce. Comprenne qui pourra.
Ted Crawford, vieillard riche qui comprend que sa femme le trompe, décide de tuer sa femme. Il élabore un plan ambicieux dont l’unique but est non seulement de flinguer sa salope de gonzesse, mais aussi de faire mal, très mal, à son amant qui n’est autre qu’un flic de la criminel.
Et ca marche ! Ou presque ! Sa femme prend une balle en pleine tête mais en encore en vie… à l’état végétatif… à perpétuité…
S’enchainent alors les évènements, comme ils ont l’habitude de le faire lors d’une tentative de meurtre, un procureur est désigné, et il lui appartient de faire condamner l’affreux tueur-cocu… Mais rien ne va véritablement se passer comme prévu, et Ted Crawford a toutes les chances d’être acquité…
Suspens insoutenable donc, avec un Ryan Gosling toujours frais qui joue à merveille le rôle du jeune procureur branché et ambicieux, un Hopkins toujours aussi bon et vicieux et un scénario qui tient à peu près la route.
Leur duel est entrecoupé d’amour à l’eau de rose dont on se passerait volontier et qui ne sert pas du tout l’histoire, mais il faut bien ajouter un peu de bling bling pour faire mouiller les midinettes.
Côté polar, je trouve ce film honnete. Du moins même s’il n’est pas très original, il a le mérite de se laisser regarder et de ne pas demander trop de QI à ses spectateurs, ce qui est une bonne chose quand on ne cherche pas à se creuser trop la cervelle un soir de semaine morose où on a pas de connexion Internet, donc pas Internet, donc pas de téléphone, donc pas de télévision.
Daibai, le 16/02/2009