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… comme les mags !
Comme je l’expliquais dans un article sur troispointzero.fr, j’ai choisi Drupal pour remplacer WordPress, que j’utilise actuellement pour ZDT.
J’ai cherché des semaines entières une nouvelle idée de webdesign histoire de faire honneur aux anciens mags, qui ont quand même été l’age d’or de ZDT, et finalement je me rend compte que le plus simple, c’est de repomper honteusement les anciens mags et de proposer sensiblement la même présentation, mais en utilisant Drupal :
Encore quelques semaines de patience. Je pense avoir terminé pour la rentrée, et j’ai drolement hate de m’y remettre.
Beaucoup de changements en cours et à venir et peu de temps pour écrire sur ZDT. Ce n’est pas comme si c’était nouveau. Cela étant dit, le format actuel de ZDT ne m’ayant jamais convenu, je suis en train de bricoler une maquette d’un ZDT comme Dylyn et moi l’avons toujours voulu, façon journal avec une couv toussa toussa. A suivre.
Non, là tout de suite, la raison de mon post, c’est ça :
Ne vous fiez pas trop à l’image de celui qui aurait tout annulé si ZDT était vraiment revenu, il s’agit d’un blog que j’ai toujours voulu créer sans avoir trop le temps de m’y mettre. C’est fait, ca s’appelle troispointzero.fr et ca parle globalement de webdesign et de développement web, car c’est ma grande passion.
J’espère vous y retrouver. Dans tous les cas le ZDT nouvelle version pointra fatalement le bout de son nez d’ici quelques temps.
Vous ne regarderez pas les précédents articles. Non. Vous ne le ferez pas, ce qui vous évitera de voir à quel point la rédaction de ZDT déteste les articles énumérant un certains nombre de choses à faire ou à ne pas faire. D’ailleurs vous n’aurez pas besoin de regarder les précédents articles, car je viens de me tirer une balle dans le pied. Et ca fait mal, une balle dans le pied.
Briller en société, donc. Qui n’a jamais rêvé d’être le point central de toutes les attentions pendant au moins une soirée ? D’accord, on aurait pu commencer cette série d’articles par les 5 façons de se faire inviter à une soirée, ce qui aurait déjà été un bon début, mais la vie est suffisamment difficile pour se rajouter des conditions.
Je vous livre mes secrets pour briller dans les soirées, gratuitement, comme ça, parce que je suis quelqu’un de très sympathique.
1. Ne pas attendre le point godwin
Dans une conversation qui s’éternise, les probabilités d’en arriver à parler des nazis / d’Hitler sont très fortes. Pourquoi perdre son temps ? Faites référence aux chambres à gaz et aux petits fours dès le début. Ca tombe bien, c’est justement au début d’une soirée que vous pourrez caler un paquet de vannes sur le sujet :
- « Délicieux ces petits fours, je vais en piquer quelques uns en juif »
2. Une tenue originale vous fera gagner des points
Jean Bart organise une soirée déguisée. Ca va être trop cool. Vous hésitez entre Obelix (pas la peine d’espérer ressembler à Asterix, hein…) et la tenue poutre apparente de Spiderman. Stop. Déjà, êtes vous suffisamment équipé pour une tenue poutre apparente ? Préférez une tenue digne de vous : Déguisez vous en… vous même. Les autres n’y verront que du feu.
3. Répétez toujours « c’est votre vision des choses ».
Surtout lorsque quelqu’un donne son avis sur quelque chose. Ca laissera croire à l’assemblée que vous avez votre propre opinion, même – et c’est fort probable, si vous ne comprenez rien au sujet évoqué. Ce qui pourrait donner :
« L’usufruit de la taxe carbone me semble être un parallèle intéressant à la victimisation de la patate OGM »
« C’est votre vision des choses »
« Ce tableau est fabuleux »
« C’est votre vision des choses »
Et si on vous demande quelle est votre vision des choses. Devenez pédant :
« vous pouvez développer votre vision des choses ? »
« Je pourrai. Oui. »
4. Ne visez pas la lune.
La finalité d’aller en soirée se taper des discussions parfaitement inintéressantes avec des gens qu’on ne connait pas mais qu’on déteste quand même, c’est généralement de tirer son coup. Repérez la laissée pour compte (la moche près de l’entrée des WC), saoulez la, tirez votre coup, et basta. Notez que la proximité avec l’entrée des WC n’est pas anodine.
5. Restez chez vous
Soirée parisienne en vue ? Fuyez !! Vous risqueriez de rencontrer des gens qui attirent déjà toutes les convoitises. Difficile de lutter contre un rédacteur de Presse Citron, contre MonsieurDream ou Gonzague. Alors imaginez les trois dans la même pièces. C’est foutu d’avance.
L’un des pionniers dans la création graphique et retouche d’image en ligne propose désormais l’accès complet à son logiciel gratuitement. C’est une excellente nouvelle, d’une part parce qu’Aviary est une application qui, sans remplacer totalement Photoshop, permet quand même de retrouver les fonctionnalités les plus utilisées dans la suite d’Adobe.
La toute dernière version d’Opéra a été testée par Lifehacker. Le navigateur a été mis en concurrence avec les principaux acteurs, notamment Firefox et Chrome, et, à chaque fois, Opéra s’en sort plus que convenablement puisque pour lancer 10 onglets simultanément, le navigateur met trois fois moins de temps que ses concurrents. C’est notamment grâce à son moteur, Carakan, que la prouesse peut être réalisée.
Microsoft a réussi à renouer avec le succès grâce à son nouvel OS, Windows 7. En janvier 2010, 60 millions de licences étaient déjà vendues, soit 3 mois après sa sortie. Aujourd’hui, Microsoft revendique 90 millions de licences commercialisées. Windows Seven représente 10% des parts de marchés des systèmes d’exploitation, et il y a fort à parier que ça augmente de façon exponentielle dans les mois qui viennent.
Le succès de ce système d’exploitation vient évidement de la position, toujours dominante, de Microsoft dans la commercialisation de nouveaux PC, mais également selon moi de l’échec de VISTA qui incite les utilisateurs à migrer vers un OS plus stable et moins gourmands.
Succès également lié à la politique de Microsoft avant le lancement de Seven. La Release Candidate a permis aux ingénieurs de s’assurer de la compatibilité de l’OS avec un maximum de configurations hardware, ce qui n’avait pas réellement été le cas avant le lancement de VISTA.
Découvert via DesignerDepot, un article intéressant qui présente 16 outils qui vous permettront d’optimiser vos images pour le web. Applications web ou applications à installer sur votre pc, chacune présente des fonctionnalités plutôt pratiques pour bidouiller les images que vous avez l’intention de mettre sur le web.
Je n’en connaissais que très peu, mais je pense que je vais utiliser régulièrement certaines de ces applications, notamment pour tenter de compresser au mieux les thèmes que je peux développer pour le boulot.
On me demande très souvent quel est mon secret pour être aussi influent dans la blogosphère. Outre le fait que j’ai envoyé mon premier mail en 1998, que j’ai eu mon premier ordinateur à l’age de 8 ans et que j’ai inventé Google, je garde toujours à l’esprit un code de conduite qui a fait toute ma réussite. Je vous livre ici 5 pièges à éviter, qui vous permettront de devenir aussi influent que Jean Jacques Lecoulon.
Vous ne connaissez pas Jean Jacques Lecoulon ? Ce n’est pas grave, moi non plus.
1. Arrêtez de me faire chier avec vos articles énumérant les choses à faire et à ne pas faire
2. S’il vous plait, arrêtez de me faire chier avec vos articles énumérant les choses à faire et à ne pas faire
3. S’il vous plait, arrêtez de me faire chier avec vos articles énumérant les choses à faire et à ne pas faire, bordel
4. S’il vous plait, arrêtez de me faire chier avec vos articles énumérant les choses à faire et à ne pas faire, bordel (de merde)
5. S’il vous plait, arrêtez de me faire chier avec vos articles énumérant les choses à faire et à ne pas faire, bordel (de merde), car c’est le top des articles inintéressants, jamais suffisamment détaillés pour être applicable par quelqu’un d’autre que celui qui est à l’origine de ces merdes infâmes, et c’est typiquement le genre de post qui servent plus à améliorer son positionnement dans Google et à faire plaisir à sa régie publicitaire en générant du clic sur de la lecture facile qui ne sert à rien, qu’autre chose.
Oui, je sais, moi aussi j’en fais parfois. Mais c’est tout bonnement différent dans le sens où c’est de moi, donc parfaitement pas la même chose.
Opera a toujours été mon navigateur préféré. Je crois que la navigation par onglet telle qu’on la connait aujourd’hui revient exclusivement à la vision des développeurs de ce navigateur. Ca remonte à longtemps, peut être une dizaine d’année, aussi les blogs tech de référence penseront probablement que Firefox a été l’instigateur d’une telle révolution.
Ce que j’aime sur Opera, c’est autant son interface que sa légèreté. Un petit test entre Firefox et Opera donnera toujours Opera gagnant en terme de consommation de la mémoire vive et du processeur. Firefox est une usine à gaz gratuite développée par des gens qui se considèrent probablement comme des élus du dieu de l’Internet, ou quelque connerie approchant.
Cela dit, le problème avec Opera, c’est sa compatibilité avec certains sites. Pourtant Opera tente de faire tout son possible pour appliquer la norme W3C, mais parfois, l’utilisation de certains services web comme GMAIL devient relativement catastrophique (sauts de lignes mal interprètes lors de la rédaction d’un mail notamment). J’ai donc décidé de tenter de faire mes adieux à Opera, pour privilégier Chrome, même si je sais qu’en terme de confidentialité des données, je vais pouvoir me torcher.
Restait un soucis à régler, ne pas installer le navigateur sur le disque dur de mon ordinateur pro, pour des tonnes de raisons. C’est réglé avec Chrome Portable, une application qui permet de charger Chrome depuis n’importe quel support externe. L’application n’est pas nouvelle, mais ça me semblait intéressant d’en parler dans le sens où pour trouver cette info, j’ai un peu ramé.
Chrome Portable propose également une petite application permettant de mettre à jour Chrome selon les derniers updates de Google, ce qui est une excellente chose.
SMS, MMS, Mail, Tweets et autres fonctionnalités censées améliorer la communication du premier pékin venu sont des outils super, aucun doute la dessus. Tellement fantastique que j’ai tendance à n’utiliser qu’eux en négligeant la plupart du temps le téléphone, notamment au boulot. Je communique essentiellement par mail auprès de mes collègues et de la direction, ce qui est à mon avis le meilleur moyen de gagner du temps (et d’éviter d’en faire perdre aux autres), mais surtout de conserver un historique des conversations que j’ai pu avoir.
J’ai dis historique, j’aurai pu tout aussi bien dire « preuves », car de mon point de vue, le super collègue avec qui on va boire des coups jusqu’à pas d’heure peut tout aussi facilement vous planter une hache dans le dos que Josianne, la grosse connasse de l’autre service qui ne peut pas vous encadrer (et vous lui rendez bien), s’il en a la possibilité.
Lors d’un récent entretien avec mon directeur, on m’a fait remarqué que les gens avaient désormais peur de moi, que j’étais une sorte de père fouettard, tout ça parce que je ne communiquais plus par téléphone, et que certains pouvaient mal interprêter un mail. Je m’échine pourtant à être suffisament clair, je ne comprend pas. Quand je dis à quelqu’un qu’il est idiot, j’appuie suffisament sur les sous entendu pour que ca ne laisse planer aucun doute. Flute alors.
Je devrais donc privilégier le relationnel « vocal » plutôt que la froideur d’un mail, ce qui ne me permettrait pas de conserver un historique des actions que je peux mener, des avertissements que je peux donner, des informations que je peux transmettre qui sont autant de preuves que mon travail est fait, et bien fait. Il reste donc une chose à faire après un échange téléphonique susceptible de contenir des informations qu’il pourrait être nécessaire de ressortir par la suite : la synthèse d’une conversation téléphonique envoyée par mail aux personnes concernées… ou comment perdre du temps à favoriser le relationnel au détriment de la productivité.
En attendant que le prochain cycle de Peter Hamilton – la trilogie du vide – paraisse en version poche (parce qu’il faut les sortir les 25€ par tome), je me suis penché sur une autre série dont j’avais entendu beaucoup de bien et dont le synopsis aux allures de Battlestar Galactica correspondait à mes envies du moment. J’ai donc payé les 17€ pour recevoir un « petit » bouquin de 350 pages qui à l’air parfaitement ridicule face à tous les Peter Hamilton qui trônent fièrement sur l’étagère.
Lire le reste de cet article »
Je l’ai terminé il y a quelques temps, mais la possibilité d’en faire une chronique ne s’était pas encore présentée. Pourtant il a plein de chose à dire sur ce roman de Peter Hamilton qui présente au moins une particularité : il se résume à un seul tome… mais c’est tout de même de Peter Hamilton dont on parle, donc la bete fait… 950 pages.
Laurence Newton est un jeune colon, fils d’un richissime administrateur sur une planète lointaine, Améthi. Un peu à part, la tête dans les nuages… Laurence ne rêve que d’une chose : voyager dans l’espace, découvrir de nouvelles civilisations, de nouvelles races extra terrestres… mais les voyages spatiaux touchent à leur fin, ils coutent bien trop cher et selon son père, plus aucune société ne prend le risque d’investir des sommes colossales pour l’exploration ou tout simplement le voyage interstellaire.
Sauf Zantiu-Braun, qui procède à certains « retours sur investissements », qui consistent purement et simplement à delester les planètes sous leur coupe de la plupart de leurs biens, de façon régulière, et sans se soucier de l’avis de leurs habitants. Laurence finira par partir à l’aventure, à rejoindre Z-B en croyant naivement qu’il aura le loisir de piloter un de ces vaisseaux. Faute de moyens et de parts dans la société, il se retrouvera rapidement dans une combinaison de combat, chargé de faire régner l’ordre sur les planètes que Z-B vole.
Lorsque Laurence débarque pour la seconde fois sur Thallspring, il a un plan en tête qui lui permettra peut être de réunir suffisament d’argent pour réaliser son rêve : acheter suffisament de parts dans la société et piloter enfin un de ces vaisseaux… mais rien ne va se passer comme prévu.
On reconnait un bouquin de Peter Hamilton à son nombre de page dans le rayon fantastique de la FNAC du coin. On reconnait aussi, en commençant à lire, cette obsession qu’il a de vouloir détailler le moindre cailloux qui se présente aux yeux des protagonistes. Trop de détails tue le bon déroulement de l’histoire selon moi, et même si Dragon Déchu est un excellent bouquin, qui mèle action, suspens, amourettes, fantastique comme seul Hamilton sait le faire, il y a parfois des temps morts qui ne servent pas à grand chose et font qu’on a du mal à garder le rythme.
Et puis il y a ce que je considère comme les trucs les plus désagréables dans la lecture des romans de Peter Hamilton : Le mystique. Les questions existentielles. Une conclusion trop rapide.
Le mystique, car pour conclure ses histoires, Peter Hamilton se sent toujours obligé de nous pondre un truc gros comme un astéroide. Ici, c’est le Dragon, dans Rupture dans le réel c’était le Dieu nu… Il a quand même la présence d’esprit de réussir à justifier la présence de ce genre d’élement par la possibilité que, dans la galaxie et au délà, il existe probablement des forces qui nous dépassent technologiquement… mais quand même.
Les questions existentielles, à base de qui suis je, où vais je, dans quelle étagère, commencent sérieusement à me gonfler. Autant je ne suis pas contre un peu de réflexion, autant soupoudrer régulièrement le récit de questions existentielles devient très très vite casse noisette.
Une conclusion trop rapide. Dans Dragon Déchu, ça se voit moins car l’histoire est écrite en un seul tome, mais dans L’étoile de Pandore et dans Rupture dans le réel, la conclusion se fait en quelques pages alors qu’on s’en est tapé plusieurs milliers pour en arriver là. Dans Dragon déchu, ce qui me chagrine, c’est que ça se termine trop vite, juste au moment où ça devient intéressant.
Et puis il faut reconnaitre que Dragon déchu n’est pas réellement un roman à la Space Opera. Point de voyage interstellaire (enfin, très peu), l’essentiel de l’histoire se déroule sur le plancher des vaches (sur plusieurs planètes, soit, mais sur le plancher des vaches quand même), et le nombre de batailles spatiales est de… 1, et je suis très gentil en appelant ça une bataille vu l’unilatéralité de la chose.
Cela étant dit, Dragon Déchu est une bombe (haha ! vous vous y attendiez pas !) que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire… surtout la seconde partie en fait. Je la recommande chaudement à tous.
C’est marrant, je disais juste avant que les réseaux sociaux, c’est une belle merde (tout en ne manquant pas de proposer des liens en bas de chaque article vers ses principaux acteurs), et puis, en faisant un peu le ménage dans ma boite mail poubelle, je m’aperçois que j’ai des messages non lus sur Facebook. En prenant le temps d’aller jeter un oeil, je m’aperçois que ma demie soeur m’a laissée un message, qui dit en substance qu’on ne se connait pas beaucoup, mais qu’on a quand même le même père.
Elle signe son message par « ta petite soeur ».
Le choc.
J’ai une vie digne des plus belles montagnes russes. Ca n’échappe à personne qui me connait un peu plus qu’au travers de mes multiples diatribes et coups de gueules (de moins en moins fréquent). Papa de trois gamins de deux femmes différentes, je reproduis à priori le schéma de mon père même si je tente tant bien que mal de donner plus d’amour à mes progénitures que ce que j’ai pu avoir à leur age.
Je déteste mon père, ce qu’il a été, ce qu’il est, ce qu’il deviendra probablement. Notre relation est ponctuée par de longs silences de plusieurs mois à plusieurs années. Il n’a été informé de la naissance de mon dernier que par SMS, relayé au rang de vague connaissance avec qui on a pas trop envie de s’éterniser au téléphone. Ca a toujours été comme ça, et j’imagine qu’on ne pourra jamais rien y changer.
Une de mes soeurs, la plus proche de mon père, me dit souvent que mon père regrette cette situation. De mon côté je pense que c’est la vie, qu’on ne peut rien y faire et que l’un de nous regrettera de ne pas avoir cherché à mieux connaitre l’autre quand il sera 6 pieds sous terres. Mais même en sachant ça, je ne peux pas me résoudre à essayer de l’apprécier. J’ai toujours mal jugé toutes les décisions qu’il a pu prendre et ça ne changera probablement pas.
Tout ça pour dire que mon père a une autre fille, ma demie soeur, que je n’ai pas revu depuis une bonne quinzaine d’années, voir plus. Jusqu’ici ça ne me dérangeait pas plus que ça, mais depuis que j’ai refais ma vie et que Liam est né, je ne peux m’empêcher de penser aux relations qu’il entretiendra avec son demi frère et sa demie soeur… puisque c’est bien de ça qu’il s’agit. Le lien de parenté entre eux, c’est moi, et uniquement moi…
J’ai donc répondu à ma petite soeur aujourd’hui… et à chaque fois que j’écris « ma petite soeur », je sais pas pourquoi, mais j’ai un petit pincement au coeur. Comme si tout le temps qu’on vient de perdre et qu’on aurait pu mettre à profit pour se connaitre, c’était entièrement ma faute.
D’ailleurs, oui, en fait, c’est entièrement ma faute, mais j’imagine qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire.
Ca me fait quand même bien rigoler tout ça. Chaque semaine, on a l’occasion de voir un nouveau service destiné à « communiquer avec ses amis et les gens du monde de la planète entière facilement », sur la base d’un Twitter ou du mur de Facebook. Le dernier en date, c’est le poids lourd Google qui l’a lancé. Ca s’appelle Buzz, et de la même façon que Google Wave, ça ne sert strictement à rien (de plus que ce qui existe déjà).
Les réseaux sociaux, c’est ma grande passion, ou pas. J’utilise Twitter car ca m’évite la plupart du temps d’attendre que quelqu’un ait envie de me causer sur MSN (ce qui n’arrive en général jamais) et ça me permet de partager mon humeur avec des gens que je ne connais pas, tout en me tenant relativement informé des derniers liens inutiles et de l’autocongratulation des dieux du web comme MonsieurDream. Bon, avant je l’utilisais aussi pour dire du mal de Presse Citron, mais j’ai à priori été blacklisté.
Ce qui me fait marrer, c’est les gens spécialisés dans les réseaux sociaux, qui cherchent à analyser l’impact de Twitter pour les entreprises, les 10 façons de se casser une jambe en lisant Twitter sur son mobile sous une avalanche et compagnie. Ce qui est encore plus drole, ce sont les conseils avisés de ces gens, qui n’hésitent pas à conseiller à tout auto entrepreneur d’utiliser massivement Twitter pour communiquer. Bah oui, il faut bien apporter un peu d’eau aux moulins des experts des réseaux sociaux.
De mon point de vue, un entrepreneur qui passe sa journée à tweeter, c’est un entrepreneur qui n’a rien d’autre à faire. Hors, un entrepreneur qui n’a rien d’autre à faire, c’est un entrepreneur qui n’a pas de travail. Un entrepreneur qui n’a pas de travail, c’est un entrepreneur qui n’a pas de client. Et pourquoi il n’a pas de client ? Parce qu’il passe sa journée à tweeter (ou parce que c’est un très très mauvais prestataire, l’un n’excluant pas l’autre).
On me parle de démocratisation des usages, moi je vois surtout en Twitter un outil de communication relativement élitiste qui ne cible pas de clients potentiels, parce que ces clients potentiels, ils ont du travail et ils ont pas que ça à faire de regarder les tweets des chomeurs / geek / incompétents du web… enfin, s’ils ont une quelconque connaissance de ce qu’est Twitter, ce qui est loin d’être une généralité.
Bordel.
Haha, j’avais fais un post il y a peu avec un titre prémonitoire « la tête dans les nuages, les pieds dans la… ». Je crois que je peux rivaliser contre Paco Rabane et Nostradamus tellement ça ne pouvait pas s’avérer aussi vrai. Explication !
Date : Dimanche dernier
Lieu : Petit village de normandie à des milliers de kilomètres de la plaque ADSL la plus proche
Il est 6h30 quand je me réveille dans une ambiance joyeuse. Bébé s’est réveillé et ma meilleure moitié me fait comprendre que ce serait mon tour de donner le biberon. Je me lève en faisant la gueule et de mauvais poil, rien de neuf.
Après une matinée passée à couper du carrelage, à le coller sur le plan de travail de la cuisine et à gueuler comme un putois à chaque coupe de travers, vient enfin le moment de prendre une pause pour faire pipi. Un pied dans les WC, puis un autre, sensation humide au bout de mes chaussons Droopy, je remarque qu’il y a comme une légère inondation. Décidemment, la journée est placée sous le signe de la loi de Murphy.
Après enquête, et après avoir épongé l’équivalent d’une station d’épuration dans une pièce de 2m², nous en arrivons à la conclusion que l’évacuation des eaux usées est bouchée. Youpi, manquait plus que ça. Le voisin déboule avec une ventouse, ruine un peu plus le chiotte et me conseille d’aller ouvrir l’évacuation dans le sous sol pour tenter de déboucher « à la source ». Excellente idée dans la mesure où nous avons eu l’occasion de pateauger de la tête aux pieds dans ce qu’on ne peut pas vraiment considérer comme étant de l’eau bénite, pression aidant.
Pas de bol, cette tentative restera infructueuse et le voisin s’en ira, vaincu…
… ou presque… puisque, par un prompt renfort, voici l’employé municipal qui arrive accompagné du… MAIRE du village, avec tout un attirail censé permettre de déboucher ce genre d’évacuation. S’en suit une longue période de tentatives infructeuses… la recherche des regards du tout à l’égout dans mon jardin ne donne rien… les tentatives se soldent toutes par un échec. Le maire repart déçu de ne pas avoir pu nous aider. On nous annonce qu’il va falloir faire passer le camion, qui, contre un petit billet de 400€, essaiera de régler le problème.
400€, justement alors qu’on voulait se payer un canapé, c’est vraiment pas de bol. Je passe ma journée de lundi à réflechir à une solution puis, le soir venu, décide de renfiler un jean pourrave et de creuser dans mon jardin, à la recherche d’un accès, quelque chose qui pourrait me redonner de l’espoir. Et ça marche. Je trouve enfin les deux regards et commence à plonger gaiement mes mains dans la merde pour tenter de déboucher tout ça avant de m’apercevoir que tout est bouché par… des racines.
L’ancien proprio n’a, à priori, jamais pris la peine d’entretenir ses évacuations, je retire des tonnes de saloperies et, à 21h, fini par annoncer, victorieux, qu’on peut tirer plein de chasse d’eau. L’évacuation remarche partiellement, on va pouvoir faire caca. Youpi.